Léon Woronꜩoff

Notes ponctuelles

Nouvelles langues!

Fin 2017, j'ai eu une idée de langue conſtruite artiſtique pour un monde fictif où l'écriture n'a jamais exiſté, langue qui eſt vernaculaire et morte et qui eſt la baſe d'autres langues conſtruites artiſtiques (à créer un jour à partir de celle-ci lorſqu'elle ſera ſuffiſamment aboutie) et monde qui, en gros, paſſe de la fin de ce que nous appelons “la préhiſtoire” (mais dans un contexte hiſtorique qui tient plus de notre antiquité) à l'âge moderne avec l'arrivée (certainement de la mécaniſation et) des enregiſtrements ſonores qui bouleverſent complètement ce monde. Le 18 décembre 2017, je perds une ſacoche contenant, entre autre, tout mon travail écrit ſur cette langue, je dois donc tout recommencer à partir de ce qui me reſtait en mémoire, ce que je fis.

En travaillant ſur cette langue, j'ai des idées pour une langue conſtruite perſonnelle qui me ſervirait à écrire ce dont je veux éviter qu'on puiſſe lire, à ſavoir un journal intime. Cette langue évoluera en parallèle.

Mi novembre 2018, je reprends l'idée que j'avais eu de langue conſtruite ſur baſe du français à priori abandonnée au profit d'un projet d'alphabet, mais en me baſant ſur pluſieurs langues européennes: le latin, le grec antique, le ſlavon et le gotique (voire le vieux-pruſſien) ainſi que certaines des langues (plus ou moins modernes) qui en dérivent. Ce que je reprends comme idées, c'eſt de me baſer ſur l'étymologie pour créer les mots (ce qui fait que cela avance très lentement) et (peut-être) le fait que ça ſerve comme langue facile à apprendre avec une grammaire complexe afin d'appréhender les concepts grammaticaux des langues européennes (ſur laquelle cette langue eſt baſée); en tout cas, il le but eſt de faire une langue auxiliaire.

En même temps, l'idée de langue baſée ſur le français refait ſurface, par la ſuite (fin 2018, voire début 2019), j'ai une idée de ſuites de nouvelles voire de roman poſt-apocalyptique où je reprendrais cette idée de langue conſtruite a poſteriori qui, dès lors, ſerait indépendante du projet d'alphabet (projet qui, ſ'il n'aboutit à rien, me ſervira bien un jour pour autre choſe que ce pour quoi il eſt actuellement prévu).

En travaillant ſur cette langue auxiliaire “européenne”, le 4 janvier 2019, j'ai eu l'idée d'une langue conſtruite auxiliaire à but diplomatique, langue dont le but eſt d'être la moins ambiguë poſſible — tout en ſ'éloignant des langues conſtruites ayant ce but qui reſſemblent plus à de la programmation informatique qu'autre choſe. Cette langue a avancée très vite, j'ai créé l'alphabet et plus d'une ſeptantaine de mots en un jour, par contre, j'ai peu d'idée concernant la grammaire qui ſe voudra auſſi ſimple que poſſible. Et depuis ce jour, je n'y ai plus touché.

Quand on ſ'intéreſſe aux langues, qu'on eſt artiſte et qu'on découvre d'autres créateurs de langues, ça devient vite une paſſion. Par contre, ça avance très lentement, ce d'autant plus que je ſuis perfectionniſte, que j'ai d'autres activités et que, d'une idée en 2011 devenu en 6 ans deux idées (dont une alors abandonnée), on abouti vite (en à peine une année) à ſix idées différentes qui ſe développent les unes à côté des autres (à noter que le premier projet, qui date de 2011, ſ'eſt peu diſperſé du fait que, ſi j'avais l'idée de créer une langue, je n'avais jamais entendu parlé de langues crées autre que la langue auxiliaire la plus connue et je n'avait aucune idée de tout ce qui gravite autour de la création de langues… bref, en apprenant des autres, on a d'autant plus d'idées pour ſes propres projets).

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