Léon Woronꜩoff

Notes ponctuelles

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Bonjour le monde

Dernière miſe à jour

Vous trouverez ici mes notes ponctuelles, d'où le nom de cette page.

Il eſt appelé à contenir des ſujets auſſi divers et variés que les ſujets ſur leſquels j'ai envie d'écrire.

Journal extime fait maiſon

En ayant marre de ne nullement arriver à utiliſer la nouvelle verſion d'un moteur de journal extime (que d'aucun appelle: "cyber-carnet") bien connu, j'en ai créé un très rudimentaire qui ſ'étoffera avec le temps.

Je profite de cette page pour décrire ci-après le fonctionnement de celui-ci.

Impréciſion de certaines dates

Au départ de la création de ce moteur de journal extime, je voulais m'oppoſer au côté journaliſation d'un journal extime et donc, il n'y avait aucune date écrite. Pour les moyens techniques où j'avais beſoin de dates, je me baſais ſur la date du fichier. Dès lors, par manque de ſauvegardes ſuffiſement récurentes, il eſt des billets dont je n'ai aucune date de création, mais bien la date d'une miſe à jour (ce qui explique qu'il peut y avoir pluſieurs billet qui ſerait écrit le même jour, en fait, ils ont plus certainement été mis à jour le même jour alors que je n'ai retrouvé nulle date de création du billet dans mes archives). Par ailleurs, il en eſt de même concernant la date de certains commentaires, le plus ſouvant, non ſeulement à cauſe de corrections, mais ſimplement parce les commentaires ultérieurs d'un même billet ont changé la date du fichier, dans ce cas, je met plus ou moins arbitrairement une date au premiers commentaires (à vrai dire, je calcule, en diviſant par le nombre de commentaires entre la date de rédaction du billet et la date du dernier commentaire).

Les commentaires

Vous êtes chez moi et je vous prie d'être reſpectueux tant envers ma perſonne qu'envers les autres commentateurs.

Certains commentaires pourrait entraîner une modification du billet commenté et dès lors devenir inutiles, ils ne ſeront pour autant nullement effacés (ce qui peut entraîner certaines incompréhenſions, dès lors, je m'efforcerai de dire en commentaire quand un billet à été modifié ſuite à un commentaire).

Afin de préſerver une certaine unité, je me réſerve le droit de modifier la forme de vos commentaires, mais en aucun cas le fond. Dès lors, ne vous offuſquez nullement de tels modifications.

Par exemple, ſi vous êtes français et utiliſez la typographie françaiſe, je vais ſimplement ajouter du code pour dire que c'eſt du français de france, mais ſi vous êtes belge comme moi et que vous utiliſez de la typographie françaiſe, je vais modifier votre commentaire pour qu'il reſpecte les normes typographiques belges. Ou encore, ſi vous ponctuez mal vos phraſes, je corrigerai cela.

Pour ceux qui ſavent ce que ça veut dire, les baliſes du langage de deſcription de donnée pour les pages hyperliées dans ſa verſion extenſible 5.0 ſont acceptées, mais aucun programmes de quelque langage que ce ſoit ne l'eſt.

Concernant le contenu des commentaires

Aucun de contenu illégal y compris ceux qui ne le ſont que pour une part de la population comme par exemple les mineurs d'âge (ce, au regard de la loi belge et, pour les commentateurs non belge, de la loi de leur propre pays).

Il m'arrive de faire le ménage

Si d'aventure quelqu'un ſe demandait où eſt paſſé tel ou tel billet, ſachez qu'il m'arrive régulièrement de faire le ménage en archivant certaines notes ponctuelles. D'autres ſont retiré de votre vue et ſe retrouvent au côté de ceux non encore publié (ces derniers étant encore incomplet) afin d'êtres retravaillé.

Un défaut viſible

Je ſuis très mauvais en français écrit, j'ai d'ailleurs du mal à voir mes fautes. Je vais m'efforcer de me corriger un maximum que ce ſoit en me reliſant ou en utiliſant des correcteurs orthographiques et grammaticaux, voire en demandant de corriger à quelqu'un de très proche 😉, enfin, vous pouvez me contacter par courrier électronique en vue de me ſignaler quelque faute (ou erreur) que ce ſoit et je vous invite à le faire un maximum; pour autant, tout cela ne ſera certainement jamais ſuffiſant, dès lors, je m'excuſe par avance ſi mes fautes irrites vos yeux et vous prie d'être indulgent à ce ſujet.

D'un point de vue technique

Flux Atom

Cette page de notes ponctuelles contient un “flux de ſyndication” au format Atom 1.0.

La “ſyndication” eſt utiliſée pour être informé des miſes à jour de doſſiers de pages hyperliées ſans devoir conſulter ceux-ci. Afin de pouvoir conſulter un fil de ſyndication, il faut un logiciel prévu à cet effet; on appelle généralement ce type de logiciel un “agrégateur”.

Voici une liſte de quelques agrégateurs:

Anti-meſſages non ſollicités

Il y a un anti-meſſages non ſollicités très rudimentaire pour protéger cette page de notes ponctuelles.

D'une part, Il ſ'agit ſimplement de voir ſi un des mots contenus dans cette liſte de mots (alimentée par des mots choiſis dans les meſſages non ſollicités que je reçois) eſt préſent dans le meſſage, ſi c'eſt le cas, le meſſage n'eſt nullement envoyé et l'utiliſateur en eſt informé, ainſi, ſi c'eſt un humain, il pourra modifier ſon meſſage pour pouvoir envoyer celui-ci.

D'autre part, en analyſant de manière ſemi-automatique les meſſages non ſollicités que l'on eſſaye d'envoyer, je conſtitue également une liſte noire d'adreſſes réſeau. Si un utiliſateur eſt dans la liſte noire, un meſſage l'en informe tout en lui donnant ſon adreſſe réſeau afin de lui permettre de m'informer du fait que l'adreſſe réſeau bloquée n'eſt nullement utiliſée que par des envoyeurs de meſſages non ſollicités.

Une adreſſe réſeau eſt ſoit une ſuite de 4 nombres ſéparés par le ſigne “.”, nombres conſtitués de 1 à 3 chiffres pour la verſion 4 de ce protocole, ſoit une ſuite de 8 nombres ſéparés par le ſigne “:” nombres conſtitués de 4 chiffres hexadécimaux (chiffres allant de 0 à f) pour ſa verſion 6. Il exiſte deux manière d'obtenir une adreſſe réſeau, à ſavoir “fixe” et “dynamique”. Si vous ne ſavez de quel type eſt la vôtre, elle doit être dynamique; dans ce cas, elle eſt changée régulièrement par votre Fourniſſeur d'Accès à Internet (lors du démarrage de votre ordinateur ainſi qu'au bout d'un certain temps de connexion).

Si par haſard votre adreſſe réſeau eſt bloquée à tord et bien, ſoit vous attendez d'avoir une nouvelle adreſſe réſeau, ſoit prévenez-moi par courrier électronique en m'informant du fait que cette adreſſe réſeau n'eſt nullement utiliſée que par des envoyeurs de meſſages non ſollicités (ce, en préciſant l'adreſſe réſeau du meſſage qui a été bloquée à tord).

Si votre adreſſe réſeau eſt fixe et qu'elle eſt bloquée à tord, je vous conſeille fortement d'en informer votre fourniſſeur d'accès à internet et de lui demander de changer celle-ci, car il y a des beaucoup de chances qu'elle ſoit bloquée par tout un tas d'anti-meſſages non ſollicités. Par ailleurs, il ſerait bon de chercher pourquoi cette adreſſe réſeau eſt ſur liſte noir (virus, récupération d'une adreſſe réſeau précédement dynamique ou autres raiſons).

Billet à retardement

La publication des billets ſur la page d'index des notes ponctuelles eſt retardée d'une heure (à compter de la date de dernière modification de ceux-ci), ce qui me permet de les corriger tranquillement. Les pages individuelles des billets ne ſont nullement affectées afin d'une part de n'avoir aucune diſcontinuité dans leurs diſponibilités et d'autre part d'avoir une poſſibilité d'affichage des billets d'une grande ſimplicité pour pouvoir les corriger. Le fil de ſyndication Atom 1.0 retarde également la publication des billets d'une heure.

Choix des billets par catégories

Le choix des catégories pour les billets eſt géré par un formulaire à choix multiple (ce qui eſt la meilleurs façon de procéder pour un moteur de journal extime dans le cadre du choix de catégories et je n'ai jamais vu d'autres moteur de journal extime ou autre geſtionnaire de contenu faire de la ſorte, ils ont bien tord!).

Rétro-lien

Un “rétro-lien” eſt un moyen (technique) de communiquer entre deux journaux extimes par langage de programmation côté ſerveur et communiquant via le langage à éléments étendu dont le but (concret) eſt de faire un commentaire (appelé rétro-lien et d'ordinaire ſéparé des commentaires ordinaires) qui n'a pour fonction que de ſignaler dans un billet qu'une réponſe à ce billet à été formulée dans un billet, ſur le journal extime de l'auteur.

Dans ma volonté d'étoffer le moteur de ce journal extime, j'y ai ajouté un geſtionnaire de rétro-lien.

Malgré mes effort pour ne plus que cela arrive, alors que le rétro-lien ſe fait, une erreur apparaît ſur au moins un moteur de journal extime que j'ai utiliſé à des fins d'eſſais, le meſſage d'erreur prétendant que le lien de rétro-lien n'en eſt un. Puiſque ça marche malgré cet affichage d'erreur et que je n'ai aucune idée d'où cela vient, j'ai laiſſé les choſes tel quel et ai ſupprimé ce moteur de journal extime qui ne ſervait que pour ces eſſais.

Il y a également eu un problème de pare-feu que j'ai finalement réglé, il fallait ajouter l'agent utiliſateur dans les méta-données envoyées au ſerveur (encore merci à Kenny de Domaine Public).

Frimouſſes

Il y avait un petit geſtionnaire de frimouſſes en caractères Unicodes et précédemment en image.

Je vous invite à utiliſer les frimouſſes en carractères Unicodes, comme par exemple: ☺, 😃, 😀, 😉, 😛, 😜, 😗, 😴, ☹, 😢, 😖, 😕, 😐, 😯, 😮, 😲, 😠, …

Si vous utiliſez des ſuites de caractères à cet effet, votre commentaire ſera modifié, voire cenſuré, ne fuſſe qu'en partie (bon, au début, je vais être gentil, mais c'eſt à vous de faire l'effort de paſſer aux caractères Unicodes pour les frimouſſes, donc, ſi ſyſtématiquement je dois paſſer derrière vous, je riſque de perdre patience…).

Certains caractères Unicodes pourraient avoir des problèmes d'affichage, en effet, les polices de caractères ſont ſouvent un peu en retard dans l'ajout de nouveau caractères Unicode et certaines frimouſſes qui était en image ont été remplacé par des caractères Unicode qui ſemble un peu trop récent pour certaines polices de caractères.

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Le voile, un ſymbole?

A force de créer des ſymboles, on ſe trompe de combat: ſi des hommes obligent des femmes à porter un voile, ce n'eſt pas au voile qu'il faut ſ'en prendre, mais aux hommes qui obligent, car, la liberté, c'eſt auſſi la liberté de choix de porter un voile!

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Vous attendez un merci?

Dernière miſe à jour

Un acte altruiſte eſt, en principe, fait ſans rien attendre en retour.

Alors, pourquoi autant de gens ſe plaignent qu'on ne leur diſe: "merci"?

Parce que cela fait partie de la politeſſe de baſe, dès lors, ſ'en plaindre eſt éducatif (ou un moyen de faire remarquer à des gens mal éduqué qu'ils le ſont.

Un “merci” eſt éminemment ſympathique et toujours appréciable, mais ſ'il n'eſt en rien ſincère, il eſt inutile, pire, il fauſſe le dialogue, alors, ſi quelqu'un n'a aucunement envie de dire merci, c'eſt un moindre mal.

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Slogan en perte de ſens

A force de vouloir faire des phraſes percutantes, l'auteur change parfois le ſens de ſon meſſage ſans même en être conſcient.

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Viſion de ſoi

Pour ſoi, les autres ſont des miroirs plus ou moins déformants. C'eſt pourquoi, ſe voir au travers d'autrui eſt ſouvent plus douloureux que de ſe voir à travers ſoi.

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Démyſtification de l'art

Il n'y a rien d'exceptionnel à être un artiſte, les artiſtes ne ſont que des êtres humains, il n'y a lieu de les ſacraliſer.

Ceſſez de ſureſtimer l'art, l'art peut être élevé, certes, mais, il peut très bien être ſans intérêt.

Les myſtificateurs de l'art, les acteurs de la ſociété du ſpectacle prétendent hypocritement que tel "grand artiſte eſt exceptionnel, il a tant de talent, il eſt formidable, …".

Mais, qu'eſt-ce donc que le "grand art"?

L'art reconnu par un grand nombre de gens, rien de plus, et ſurtout, rien de plus que l'art.

Il eſt formidable, exceptionnel?

Non, il eſt juſte médiatiſé.

Il a du talent?

Peut-être, et alors, peu importe, l'art ne ſe réſume nullement au talent, le talent, c'eſt le degré d'affinité qu'on a à créer de l'art.

Par ailleurs, que l'art ſoit une marchandiſe ou non n'a aucune importance!

Bref, le talent comme la marchandiſation de l'art n'ont aucune importance!

L'art ne ſe voit forcément au premier coup d'œil, il ne ſe voit non plus par n'importe qui, parfois, ſeul l'artiſte le voit, j'enviſage même la poſſibilité que parfois, perſonne ne le voit.

L'art qui ſe voit au premier coup d'œil ne ſe verrait non ſans un certain conditionnement.

La définition de l'art dans les dictionnaires conditionne les gens de par ſon précepte liant impérativement l'art à l'eſthétique. Ce ne ſont jamais que d'autres inconſciences collectives, d'autres ſlogans, d'autres bouches à oreille ou que ſais-je qui nous conditionnent à conſidérer que telle choſe eſt de l'art et telle autre ne l'eſt aucunement.

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Créateurs de pages hyperliées en herbe, prenez un bon départ

Dernière miſe à jour

Créer une page ſur l'inter-réſeau peut ſembler ſimple "grâce" à des outils auſſi faciles que de piètre qualité1. Or, ſans un minimum de connaiſſance, il eſt pratiquement impoſſible de conſtater l'étendue des dégâts cauſés par ces gadgets qui entraînent une grande pollution d'internet.

En effet, ſi créer un ſite qui nous convient bien à nous-même2 eſt relativement facile et ne requiert aucune connaiſſance grâce à ce type d'outil qui ne mérite en rien d'être nommé, créer une page acceſſible à tous ne ſe fait ſans connaiſſances ſur le ſujet. Ce n'eſt, non plus, difficile, il faut juſte ſavoir où mettre les pieds. Pour ça, la référence francophone, c'eſt RéſeauLibre (traduit librement) que je vous invite à viſiter ſans modération afin d'en retirer les enſeignements indiſpenſables pour partir du bon pied dans l'aventure de la création de page ſur le réſeau.

1: miſe à jour: je parlais d'outils de l'époque, les ſyſtèmes de geſtionnaire de contenu pointait alors à peine le bout de leur nez, ces derniers ſont d'une bien meilleurs qualité, mais encore faut-il ſavoir bien les utiliſé et pour ce faire, rien ne vaut de ſuivre le conceil auquel invite ce billet.

2: à priori, une perſonne n'ayant de problème de vue, ni aucun autre handicape particulier qui entraverait la lecture et la compréhenſion d'un ſite; avec une définition d'écran d'au moins 1024 ſur 768 pixels et enfin 16 777 216 de couleurs.

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Quand baliſer correctement aide à la compréhenſion

Dernière miſe à jour

À mon humble avis, les gens qui rédigent des pages hyperliées qui ont l'habitude d'écrire des abréviations ſans les baliſer correctement devraient faire un effort…

En, au moins, ſix ans ſur l'inter-réſeau, je me ſuis toujours demander ce que voulais dire "amha" (ſans vraiment prendre la peine de chercher une réponſe à cette queſtion, je l'avoue) et, durant ces 6 ans, je n'ai jamais vu que quelqu'un ai pris la peine d'écrire <abbr title="À Mon Humble Avis">ÀMHA</abbr>. J'ai dû utiliſer un moteur de recherche pour trouver la ſignification de ce mot dont je ne me doutais nullement qu'il ſ'agiſſait d'un ſigle.

J'avoue ma fainéantiſe qui, tout ce temps, m'a fait paſſer outre ce "mot", le reſte de la phraſe étant forcément toujours compréhenſible, mais, il n'empêche que je ſuis à chaque fois paſſé à côté du côté ſubjectif de la phraſe, alors, de grâce, ſi vous écrivez une page hyperliée, faites un effort, ne préſumé jamais des connaiſſances de vos lecteurs et baliſé correctement chaque et abréviations de vos pages, il y va de leur liſibilité!

Conclusion

Je penſe que le problème eſt avant tout l'utiliſation d'abréviations et autres ſigles, franchement, les quelques ſecondes économiſé par abréviations ne changerons pratiquement rien à votre vie.

J'ai même l'impreſſion que c'eſt une maladie moderne que d'abſolument chercher des abréviations au moindre nom de programme, à la moindre aſſociation ou que ſais-je encore.

Les abréviations en ſoi déſervent la liſibilité, il faut refuſer cette pratique!

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Reſpect galvaudé

Dernière miſe à jour

Le mot "reſpect" eſt galvaudé de nos jours. Je ſerais tanté de dire que les "banlieuſards" y ſont pour quelque choſe, mais, ce ſerais un peu trop ſimple, car, j'ai vécu une bonne partie de mon enfance en banlieux et, pour autant, j'intèrprête bien la notion de reſpect.

A vrai dire, cette notion poſſeſſive et conditionnel du reſpect n'eſt nullement venu de "banlieuſards", mais bien de leur caricatures téléviſuel il y a un peu plus d'une dixaine d'année. Le poids de ces carricatures téléviſuel dans l'inconſcient collectif à changer la ſignification du mot "reſpect" pour beaucoup et c'eſt bien domage…

Nous devrions gagner le reſpect? Non, le reſpect eſt dû à tout êtres humain, et même, par exetention, à tout êtres vivant. Le reſpect mutuel eſt primordial dans les relations humaines et les ſemeurs de diſcordes — ceux qui ont compris qu'ils ont tout intérêt à biézer la communication pour fruſtrer les gens pour les rendre plus dépendant à la conſomation — l'ont bien compris, c'eſt pourquoi, avant d'en arriver à la publicité très agreſſive de cette dernière décénie, ils ſont paſſé par le ſtade du cyniſme et de la déconſtruction du reſpect de ſoi et d'autruit.

Ces caricatures nous montres des jeunes banlieuſards qui dans leur quête de ſens (typique de l'"adoleſcence") qui, du fait de la fracture ſocial — ſi bien miſe en évidance alors, ſans pour autant apporter l'once d'une ſolution à ce problème — ſe ſent moins que rien face aux poſſédants et de ſe fait ne ſe ſent reſpecté par ceux-ci. A côté, des célébrités ſouvant américaines paradent au côté de feſſiers et de poitrines oppulentes acceſſoirement femmes, ſymbole de la réuſſite des gens des "bas quartiers" — ſymbole qui, ſoit dit en paſſant, inclut un manque de reſpect flagrant pour les femmes — la concluſion en eſt ſimple, le reſpect devrait ſe gagner comme on gagne de l'argent pour arriver à cette réuſſite ſocial du banlieuſard…

Le reſpect et le chargement négatif de ſens dont il eſt victime eſt ſymptomatique de cette communication bièzée, de ces rapports de forces monté de toute piece en vue d'une individualiſation mal-ſaine des populations. Tout ceci eſt le fait d'une organiſation chaotique où l'amplification médiatique des peurs eſt, à priori, volontairement impoſée par les plus gros poſſédants, qui ſont loin d'agirs de concert, mais vont néanmoins dans un même ſens.

S'il eſt des gens qui ferais bien d'apprendre ce que c'eſt que le reſpect et ſurtout de le pratiquer, ce ſont juſtement ces poſſédants qui privilégient le profit au détriment du bonheur d'autruit et même de ſon beſoin de ſécurité, parfois même, de ſes beſoins allimentaires, ſans compté notre beſoin d'une allimentation ſaine alors que la qualité de la nourriture empire concidérablement depuis près d'un ſiècle.

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Index mis à l'index

Dernière miſe à jour

L'index des prix à la conſommation eſt calculé en fonction des produits que nous conſommons afin de ſ'adapter aux nouveaux modes de conſommations. Le problème avec ce ſyſtème, c'eſt qu'en cas d'accroiſſement de la précarité (ce qui nous arrive depuis un certain nombre d'années), le gens ſe mettent à conſommer moins bien par manque de moyen et ça ſe répercute dans l'index qui eſt dès lors calculé ſur le prix des produits de mauvaiſe qualité.

Je penſe donc qu'il faut repenſer le ſyſtème d'index, par exemple, pour la nourriture en ſe baſant ſur les prix des produits artiſanaux, du terroir, de l'"agriculture biologique", …

Par ailleurs, des produits totalement inutile font également partie du calcul de l'index (ils y entrent et y ſortent régulièrement d'ailleurs, le marché dans ce domaine étant aſſez mouvant), la part de l'index conſacré au futile eſt donc variable en fonction non ſeulement de ce que l'on a les moyens de ſe payer, mais également de ce qui eſt à la mode.

Là, je penſe que l'on devrait fixer un certain pourcentage du revenu pour cela et peu importe les modes, on conſidérerait donc dans l'index l'indiſpenſable (nourriture, logement, …), le confort minimum et un certain pourcentage pour l'inutile (produit de marque, nouvelles technologies, produit deſtiné à une paſſion particulière, …).

J'ajoute que je ſuis totalement pour la miſe à jour automatique de l'index.

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Convertiſſeur en nombre romain

Dernière miſe à jour

J'ai fait un convertiſſeur baſique de nombre en chiffres arabes en nombre en chiffres romains, et ce, en langage (Page de l'Inter-Réſeau) Perſonnelle: pré-proceſſeur hypertexte (traduction libre). Il faudrait le compléter et il y a certainement moyen d'optimiſer le code, mais au moins cela a le mérite d'être fait (quoi que, cela exiſte peut-être déjà).

Lorſque j'ai écrit ce code, je croyais que les chiffres romains était limités au nombre entier entre 1 et 4999, hors, les chiffres romains ont évolué avec le temps et il eſt poſſible d'aller à des chiffres bien plus grand. Lorſque j'aurai le temps, je compléterai ce programme pour pouvoir avoir un choix de chiffres le plus large poſſible. L'écriture des chiffres à auſſi évolué, je penſe donc faire en ſorte de donner le choix entre pluſieurs écriture de ces chiffres en fonction de l'hiſtoire de ces chiffres.

Voici la baſe de ce programme (notez que je programme et commente en anglais par principe):

<?php $number=1; // The number to tranſlate in roman number. if($number>0 && $number<5000 && is_numeric($number)) { // There are only number in roman between 1 and 4999. $number="{$number}"; // The number muſt be a ſtring to be handled. while($number!="") { // The loops end when there are no more digits /* Setting of units roman numeral: */ if(strlen($number)==1) { switch($number{0}) { case "0": $roman_numeral=""; // As nothing is written when the laſt digit is 0, the numaral that will be added is nothing. break; case "1": $roman_numeral="Ⅰ"; break; case "2": $roman_numeral="Ⅱ"; break; case "3": $roman_numeral="Ⅲ"; break; case "4": $roman_numeral="Ⅳ"; break; case "5": $roman_numeral="Ⅴ"; break; case "6": $roman_numeral="Ⅵ"; break; case "7": $roman_numeral="Ⅶ"; break; case "8": $roman_numeral="Ⅷ"; break; case "9": $roman_numeral="Ⅸ"; break; } } /* Setting of tens roman numeral: */ elseif(strlen($number)==2) { /* As there are ſome Roman characters for 11 and 12, if the tens are one of them, the numeral is replaced by one of thoſe character and one digit is removed to the number, ſo, the loops will end before replacing the units elſe the tens are replaced normaly: */ if($number=="11") { $roman_numeral="Ⅺ"; $number=substr($number,1); } elseif($number=="12") { $roman_numeral="Ⅻ"; $number=substr($number,1); } else { switch($number{0}) { case "0": $roman_numeral=""; break; case "1": $roman_numeral="Ⅹ"; break; case "2": $roman_numeral="ⅩⅩ"; break; case "3": $roman_numeral="ⅩⅩⅩ"; break; case "4": $roman_numeral="ⅩⅬ"; break; case "5": $roman_numeral="Ⅼ"; break; case "6": $roman_numeral="ⅬⅩ"; break; case "7": $roman_numeral="ⅬⅩⅩ"; break; case "8": $roman_numeral="ⅬⅩⅩⅩ"; break; case "9": $roman_numeral="ⅩⅭ"; break; } } } /* Setting of hundreds roman numeral: */ elseif(strlen($number)==3) { switch($number{0}) { case "0": $roman_numeral=""; break; case "1": $roman_numeral="Ⅽ"; break; case "2": $roman_numeral="ⅭⅭ"; break; case "3": $roman_numeral="ⅭⅭⅭ"; break; case "4": $roman_numeral="ⅭⅮ"; break; case "5": $roman_numeral="Ⅾ"; break; case "6": $roman_numeral="ⅮⅭ"; break; case "7": $roman_numeral="ⅮⅭⅭ"; break; case "8": $roman_numeral="ⅮⅭⅭⅭ"; break; case "9": $roman_numeral="ⅭⅯ"; break; } } /* Setting of thouſands roman numeral: */ elseif(strlen($number)==4) { switch($number{0}) { case "0": $roman_numeral=""; break; case "1": $roman_numeral="Ⅿ"; break; case "2": $roman_numeral="ⅯⅯ"; break; case "3": $roman_numeral="ⅯⅯⅯ"; break; case "4": $roman_numeral="ⅯⅯⅯⅯ"; break; } } /* Adding of the numeral roman ſet to the roman number: */ if(isset($roman_number)) { $roman_number.=$roman_numeral; } else { $roman_number=$roman_numeral; } $number=substr($number,1); // digit added to the roman number removed. } echo $roman_number; } else { echo "The number is under 1 or over 4999 or it is not an integer, ſo, it cannot be tranſlated in roman number"; } ?>

J'ai amélioré ce programme en le liant à un formulaire, j'ai décidé de ne prendre le temps d'expliquer cette amélioration (d'où le fait qu'il n'y a que la baſe de ce programme), vous pouvez donc eſſayer mon convertiſſeur en chiffre romain ou eſſayer vous-même le code en remplaçant le "1" dans la première ligne du code par ce que vous voulez.

Si vous avez des idées pour améliorer, vous pouvez les propoſer. Bien ſûr, quand j'améliorerais d'une manière ou d'une autre, j'éditerais ce billet (ce que j'ai fait dans une précédante miſe à jour, principalement pour remplacer is_int par is_numeric afin que cela marche ſi on paſſe la valeur par un formulaire).

Par la ſuite, lors de la dernière réouverture de ce journal extime, j'ai conſtaté un problème que j'ai réglé. Celui-ci eſt certainement apparu lors d'un changement de verſion du langage de programmation ſuſmentionné.

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Copie du texte alternatif

Dernière miſe à jour

"Voici une image à copier/coller".

En ſélectionnant la phraſe entre guillemet ci-deſſus (dont le mot image eſt une image avec comme texte alternatif le mot "image") et en le copiant/collant, le mot image ſera, ſelon votre navigateur (graphique), compris dans le texte copié/collé ou non.

Pour moi, le fait que le texte alternatif ſoit également copié eſt un ſigne que le navigateur eſt bien peaufiné.

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Impreſſion et formulaire

Dernière miſe à jour

J'ai décidé de ſupprimer les formulaires dans la feuille de ſtyle pour l'impreſſion conſidérant que les informations qui y figuraient paraſitaient les pages dans leſquels elles ſe trouvent dans le cas d'une impreſſion de ces pages.

Ce n'eſt qu'à appliquer au cas par cas, en effet, il peut y avoir un formulaire d'inſcription à des activités d'un ſite qui contient un enſemble d'informations intéreſſante à imprimer. Donc, ſi vous trouvez que c'eſt une bonne idée de ſupprimer les formulaires pour l'impreſſion, vérifiez bien qu'il n'y ait aucune informations pouvant être intéreſſante ſur papier dans chacun des formulaires de vos ſites. Bien ſûr, vous pouvez faire des feuilles de ſtyle ſpécifique à chaque page ou ne ſupprimer que certaines parties de formulaire (a priori, les baliſes textarea et input dont le type eſt text, password ou submit ſont rarement intéreſſants à imprimer, contrairement notamment aux baliſes input dont le type eſt checkbox ou radio par exemple), dans ce cas, penſez bien ce que vous faites, car un formulaire partiel peut être incohérent. Il eſt auſſi poſſible de mettre des attributs class aux parties de formulaire qu'il ne faut imprimer et faire en ſorte que les éléments qui contiennent cette class ne ſ'affichent nullement avec la feuille de ſtyle d'impreſſion.

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Autre option

Dernière miſe à jour

N'avez-vous jamais vu une ſélection dans un formulaire qui manque d'options et vous fruſtre de ne pouvoir ajouter l'option qui manque ſelon vous? Et bien, pour peu que l'on ſ'en donne la peine, il eſt tout à fait poſſible de donner la poſſibilité à l'utiliſateur d'ajouter une option. Je l'ai fait dans un exemple en alliant le Langage à Éléments Hypertexte Étendu 1.0 (page en anglais), (Page de l'Inter-Réſeau) Perſonnelle: Pré-Proceſſeur hypertexte (traduction libre) et en langage de programmation de l'aſſociation européenne pour la ſtandardiſation des ſyſtèmes d'information et de communication (page en anglais) non-intruſif. Voici tout d'abord le code en Langage à Éléments Hypertexte Étendu / (Page de l'Inter-Réſeau) Perſonnelle: Pré-Proceſſeur hypertexte (le fichier eſt nommé form.php):

<?php if(isset($_POST["selection"]) && $_POST["selection"]=="other") { $_POST["selection"]=$_POST["othertext"]; } echo'<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>'."\n"; ?> <!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Strict//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-strict.dtd"> <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml" lang="en" xml:lang="en"> <head> <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=UTF-8" /> <meta http-equiv="Content-Script-Type" content="text/javascript" /> <script type="text/javascript" src="form.js"></script> <title>Form teſt</title> </head> <body> <h1>Form teſt</h1> <?php if (isset($_POST["selection"])) { echo" <p>You choſed: ".$_POST["selection"]."</p>\n"; } ?> <form method="post" action="form.php" enctype="multipart/form-data" accept="text/plain" id="theform"> <fieldset> <legend>The teſt</legend> <p> <label for="selection">Choſe</label>: <select id="selection" name="selection"> <optgroup label="Choices"> <option value="option1">Option 1</option> <option value="option2">Option 2</option> <option value="other">Other (write it)</option> </optgroup> </select> <span id="ifother"> <label for="othertext">Other</label>: <input type="text" name="othertext" id="othertext" /> </span> <input type="submit" value="Teſt" /> </p> </fieldset> </form> </body> </html>

Bon, la baliſe span, c'eſt loin d'être bien, mais c'eſt plus ſimple que de chercher après la bonne baliſe label en langage de programmation de l'aſſociation européenne pour la ſtandardiſation des ſyſtèmes d'information et de communication.

Maintenant, le langage de programmation de l'aſſociation européenne pour la ſtandardiſation des ſyſtèmes d'information et de communication (le fichier eſt nommé form.js):

function hideshowother() { if(document.getElementById("selection").value=="other") { document.getElementById("ifother").style.display="inline"; } else { document.getElementById("ifother").style.display="none"; } } function testselection() { document.getElementById("ifother").style.display="none"; document.getElementById("selection").onchange=hideshowother; } window.onload=testselection;

J'ai utiliſé onchange parce qu'il ſemblait ſuffiſant dans les navigateurs où j'ai eſſayé cela, mais il eſt peut-être des navigateurs où il faut ajouter le même code avec onclic ou onfocus (quant à onmouseover, il entraîne un comportement bizarre, tout du moins avec un des navigateurs eſſayé). Je n'ai rien commenté (je le ferais peut-être un jour), pour réſumer, en Langage à Éléments Hypertexte Étendu, le formulaire contient une ſélection avec les options et, en dernier, une option identifiée comme "autre" ainſi qu'un champ texte où l'on peut écrire l'autre option, le langage de programmation côté ſerveur ne fait que mettre en lien l'option "autre" et le champ texte et enfin, langage de programmation côté client cache le champ texte et ſi l'on change d'option dans la ſélection, il vérifie ſi l'on choiſit "autre" et ſi c'eſt le cas, il affiche le champ texte, ſinon, il le cache.

Vous pouvez eſſayer form.php en conjonction avec form.js.

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Sans divertiſſement? Que du bonheur!

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Si le divertiſſement eſt une fuite en avant qui permet d'échapper à la médiocrité du cotidient alors le bonheur ſe caractériſe par le fait de n'avoir aucunement beſoin du divertiſſement.

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Page blanche ou preſque

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C'eſt fou comme certains textes peuvent être facile et d'autre difficile à écrire ſans qu'on ſache vraiment pourquoi…

J'ai eu une idée de texte hier et j'en ſuis toujours au titre, je ſuis certain de pouvoir faire un très bon texte, mais, les bons mots ne viennent nullement. D'autres fois, j'ai une idée, je prends un bic ou j'ouvre un traitement de texte ou un éditeur de texte, j'écris et tout vient d'un coup, naturellement.

Je ſuis en tout cas certain de deux choſes:

  1. Il ne ſ'agit ni de panne d'inſpiration, ni de la peur paralyſante de la page blanche.
  2. Ça n'a aucune incidence ſur la qualité du texte final qui peut être de médiocre à excellant qu'il ſoit venu d'un coup ou très difficilement, et ce, quelque ſoit le temps paſſé à écrire et le nombre de modifications ou de réécritures.

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Ma viſion des technologies de l'information

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Les technologies de l'information ſont très certainement une énorme perte de temps, d'énergie, … alors que paradoxalement, on à l'impreſſion que c'eſt un gain de productivité (donc, de temps, d'énergie, …). Si gain de productivité il y a, c'eſt parce que les technologies de l'information ſont une addiction, que l'on travail plus ſans même ſ'en rendre compte (à moins d'avoir le recul néceſſaire pour ſ'obſerver avec un regard critique).

J'aurais aimé ne jamais connaître les technologies de l'information et donc n'avoir jamais eu un ordinateur perſonnel, mais, une grande partie de ma vie eſt baſé ſur ce type de technologies dont tout du moins les côtés pratiques m'empêchent de vivre ſans. Eſt-ce pour autant je n'arriverais jamais à m'en paſſé? J'oſe eſpérer que non.

J'aimerais juſte que les gens comprennent que les technologies de l'information ne ſont qu'un des traveſtiſſements de la réalité, qu'il n'y a rien de magique là dedans, que la vie ſans ordinateur (et ſans des tas d'autres machines qui nous empoiſonnent la vie plus qu'elles nous aident pratiquement) ne peut qu'être mieux.

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Nouvelle “langue”?

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J'ai eu en tête fin ſeptembre 2011 de créer une langue écrite de façon phonétique. Cette langue ſerait baſée ſur ma langue maternelle, le français, mais ſ'en écartera au fur et à meſure que je trouverais des raiſons de le faire.

Cette idée à fait ſon petit bonhomme de chemin dans ma tête (vers début août 2013), alors que je travaillé à un alphabet curſif (mis de côté voire abandonné), je ne ſuis d'ailleurs alors plus ſûr de la pertinence d'utiliſer un jeu de caractère limité aux 256 caractères informatique de baſe tel que c'était le cas dans ma première verſion de cet alphabet (voir ci-après).

Je préciſe alors mon idée de me baſer ſur le français, j'utiliſerais énormément l'étymologie pour la création des mots et m'efforcerai de n'avoir aucun mots dont la vocaliſation (et donc l'orthographe puiſque ça ſerait lié) ſerait ſemblable (je ne ſuis plus ſi ſûr de la pertinence de cette dernière idée). Par ailleurs, j'ai alors eu l'idée que cette langue pourrait être utile en étant une langue que l'on apprend pour ſ'imprégner de différents concepts linguiſtique que l'on retrouve dans les langues, ça ſerait donc une ſorte d'outil pédagogique, une langue ſimple là où il n'y a nullement lieux de compliquer et complexe dans ſa grammaire (qui ne ſupportera la moindre exception afin d'être ſimple un maximum) pour inclure les concepts que j'ai précédemment évoqué.

Fin 2016, je travaille beaucoup par écrit à l'alphabet curſif ſus-mentionné avec de nouvelles idées: d'une part, pouvoir utiliſer cette alphabet pour une langue vivante, à ſavoir le wallon (que je ſuis en train d'apprendre avec ſon “orthographe Feller” qui me dérange pour certaines raiſons que j'expoſerai ultérieurement, il ne ſ'agirait en aucun cas de vouloir ſ'impoſer comme le fait le ſoit diſant "wallon unifié" ſur l'inter-réſeau, mais ſimplement de propoſer une alternative que j'eſpère travailler avec d'autres perſonnes et ſi la ſauce ne prend, revenir à mon idée de départ de création d'une langue à partir du français), d'autre part, reſpecter autant que poſſible l'hiſtoire de l'écriture et enfin, de conſerver au maximum les ſignes de ponctuation du français (je n'avais juſque là nullement penſé à la ponctuation et, il faut que j'y réfléchiſſe point par point 😉 pour en être ſûr), quand à l'utiliſation des majuſcules, j'eſpère pouvoir ſimplifier les choſes — car les règles en la matière ſont très complexes quand on ſe penche ſur la queſtion, c'eſt même parfois arbitraire, lorſqu'on ſe réfère à "l'uſage" ſans autre juſtification — et j'ai aboutis à pluſieurs piſtes qu'avec un tout petit peut de recule j'ai conſidérées comme ſ'éloignant trop des alphabets actuelles pour être accepté, ce travail eſt donc loin d'être fini.

En travaillant à cet alphabet, il m'eſt apparu évident qu'une écriture phonétique demanderait un trop grand nombre de lettres et que cet écriture ſerait donc phonologique, pour autant, les variantes locales ſeraient écrites différemment afin de pouvoir diſtinguer les différentes locutions wallonnes. Cela eſt partiellement le cas avec l'“orthographe Feller” (c'eſt d'ailleurs ce que tente d'éviter très maladroitement le "wallon unifié", alors même que c'eſt impoſſible…).

Dans le même ordre d'idée, une choſe qui poſe vraiment problème dans l'“orthographe Feller”, c'eſt qu'elle conſerve plus ou moins les lettres muettes du français, ce qui, au regard de bien d'autres langues me ſemblent ſuperflus et encombrantes (d'autant plus pour une langue phonologique). Mais, les wallons étant (hélas) devenu des francophones, ils ont hérité de cette manie françaiſe qui conſiſte à croire qu'avoir des lettres muettes dans les mots pour raiſon étymologique eſt un trait de génie (c'eſt vrai que cela peut être utile pour certains mots dont des lettres diſparurent réapparaiſſent avec l'ajout d'un ſuffixe, par exemple: “lait” et “laitage”, le “t” muet devenant prononcé), qu'à cela ne tienne, j'ai penſé à avoir deux orthographes, une ſans lettre muette et une avec lettres muettes (uniquement utiles à l'étymologie). Dans le dictionnaire, l'orthographe comprenant des lettres muettes ſeraient écrite au côté de l'orthographe ſans et chacun pourra faire un choix d'écriture: avec ou ſans lettres muettes (il faut bien ſûr être cohérent, ſoit on les utiliſes toutes, ſoit on en utiliſe aucune).

J'ai décidé dés le début (avant même de n'imaginer que ce ne ſerait, à priori, qu'un alphabet) que la première étape ſerait de définir un alphabet. Si l'alphabet phonétique international pourrait être utiliſé, je voudrais éviter les problèmes de reproduction de caractères ſur ordinateur et donc, éviter les ſignes diacritiques et autres ſignes rarement utiliſé, la difficulté étant que, par ailleurs, je penſe n'utiliſer aucune diphtongue ni aucun digrammes, chaque ſon aura ſa lettre correſpondant. Dans un premier temps donc, j'ai penſé qu'avant de penſer à un alphabet curſif (qui aura pour particularité de pouvoir ſe faire d'une traite ſans repaſſer par un trait déjà effectué!), je concevrais un alphabet en caractères d'imprimerie, j'ai depuis changé d'avis ſur le ſujet, au contraire, je penſe partir d'un alphabet curſif voire de faire de la même façon que l'hiſtoire de l'écriture: caractères majuſcule modifié en curſif avec l'ajout de minuſcule puis caractère d'imprimerie, d'où une police de caractère informatique.

Les contrainte de départ ſemble impoſſible à réaliſer, elle ſeront donc peut-être modifiée, mais, j'eſſayerai tout de même de les reſpecter.

Quand au projet de langue baſée ſur le français, il prendra finalement (fin 2018) une autre forme

À titre d'archive — qui ſera remplacée par la deuxième verſion de cet alphabet dès que je l'aurai fixé, verſion qui devrait être travaillée avec d'autres perſonnes —, voici la première verſion des lettres de cet alphabet qui était alors phonétique… (réviſé fin février 2017 car il contenait des erreurs; à noter que l'alphabet phonétique international à depuis été réviſé et que le travail actuel ne porte plus ſur autant de caractères bien que le nombre actuel de caractères pourrait être revu à la hauſſe):

Lettre de cet alphabet Symbole de l'alphabet phonétique international
_ [ʔ]
h [h]
a [a]
4 [ɑ]
b [b]
p [p]
q [ɑ̃]
d [d̪]
t [t̪]
+ [ɟ]
& [e]
g [ɡ]
k [k]
c [c]
{ [ɛ]
> [ʋ]
v [v]
f [f]
\ [ɛ̃]
6 [ð]
9 [θ]
1 [œ̃]
z [z]
s [s]
e [ə]
7 [ʒ]
[ [ʃ]
( [ø]
5 [œ]
" [ɥ]
w [w]
} [ʍ]
o [ɔ]
* [ç]
x [x]
% [χ]
0 [o]
r [ʁ]
) [ɔ̃]
2 [ʙ]
; [ɢ]
, [r̥]
8 [r]
3 [ʀ]
u [y]
: [ɹ]
| [u]
/ [ʎ]
l [l]
^ [ɫ]
! [l̥]
y [ɨ]
m [m]
i [i]
n [n]
~ [ɲ]
- [ŋ]
j [j]

Voici les ſymbole de l'alphabet phonétique international (d'avant la réviſion de 2015) des ſons qui, alors, ne devaient être utiliſé: [ʉ], [ɯ], [ɪ] (il eſt ridicule que je ne l'ai retenu comme étant à utiliſer, mais mes choix d'alors était des plus arbitraires), [ʏ], [ʊ], [ɘ], [ɵ], [ɤ], [ɜ], [ɞ], [ʌ], [æ] (idem), [ɐ], [ɶ], [ɒ] (idem).

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Sections hiérarchiques

Dernière miſe à jour

Il peut arriver qu'une partie d'un document n'appartienne en rien à la ſection hiérarchique dans laquelle elle ſe trouve. Par exemple, un poſt-ſcriptum ſuivant un titre de deuxième niveau, ſémantiquement, il eſt alors cenſé concerner ce niveau alors qu'il devrait n'être en lien avec aucune partie particulière du document. Dans ce cas, il faut iſoler la hiérarchie de titre en entourant chacun niveau hiérarchique d'éléments section, ainſi, le poſt-ſcriptum n'eſt plus concerné par la hiérarchie de titre et concerne toute la page.

À vrai dire, j'avais déjà réfléchi à la queſtion et décidé d'entourer chaque partie de hiérarchie de ces baliſes, puis, pratiquement, j'ai trouvé ça ennuyant à la longue et j'avais même un peu oublié pourquoi je faiſais ça, j'ai donc laiſſé tombé, mais en y repenſant, il me ſemble que c'eſt une bonne pratique, d'autant plus ſi l'on indente à chaque section, ça permet d'avoir une certaine vue de la hiérarchie.

Ceci-dis, j'ai ſouvenir d'avoir mal appliqué ce précepte (certainement parce que j'avais oublié pourquoi je faiſais cela), en effet, à chaque nouveau niveau de hiérarchie, je fermais ce qui était alors un élément div, or il ne faut le fermer que quand la ſection hiérarchique eſt finie, c'eſt-à-dire après toutes hiérarchies ſubalternes.

Enfin, un exemple (autre que celui du poſt-ſcriptum quoi que l'idée ſoit ſemblable):

<body> <section> <h1>Lézards</h1> <section> <h2>Caméléon</h2> <p>Ces couleurs peuvent changer.</p> </section> <section> <h2>Dragon de Komodo</h2> <p>Il tue ſes proies en les mordant, les bactéries dans ſa bouche étant mortelles.</p> </section> </section> <section> <p>La ſalamandre, bien que reſſemblant aux lézards eſt un amphibien et non un reptile.</p> </section> </body>

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Trop peu de clefs publiques

Il y a 368=2821109907 poſſibilités de nom de clef publique d'"aſſez bonne confidentialité ouverte" (traduction libre).

Si ſeul une petite partie de l'humanité utiliſe ce type de clef (ce qui eſt dommage), d'une part, ils en uſent et abuſe (j'ai perſonnellement déjà utiliſé et révoqué quelques clefs), d'autre part, elles ſont quaſi ſyſtématiquement utiliſées dans le monde des logiciels libres pour bon nombre de choſes (par exemple, les dépôts de paquet qui ont chacun leurs propres clefs). Dès lors, je crains que ces preſque 3 milliard de clef diſponible ne ſuffirons aucunement. En doublant le nombre de caractères, on arrive à 3616=795866111×1016 (preſque 8 milliards de milliards), ſoit largement aſſez. Je m'étonne donc que l'on ait opté pour 8 caractères au lieux de 16 dès le départ.

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Un blin, des blini!

Comme je vois ſouvent la faute (nous ſommes bien d'accord, je ſuis mauvais en français, mais, pour autant, cela ne m'interdit en rien de corriger les autres), ſachez que ces délicieuſes petites crêpes ruſſe appelée d'ordinaire "blini" ſont ainſi nommées d'après le pluriel ruſſe de "blin" ("блин"), ſoit ("блин"). Ainſi, écrire "blinis" eſt une faute, de même que "forums" eſt une faute (le pluriel du mot latin "forum" eſt "fora") ou "ſolos" eſt une faute (le pluriel du mot italien "ſolo" étant "ſoli").

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Au ſujet de l'élément titre

Je n'y ai jamais penſé avant mais concernant la queſtion: "faut-il mettre le titre du ſite avant le titre de la page dans l'élément titre (puis qu'il eſt préférable de mettre les deux)? Je me ſuis d'abord poſitionné dans l'optique du titre de la page avant, afin que l'on puiſſe voir la différence d'un onglet à l'autre, d'autant plus que l'icône de favori permet d'identifier le ſite viſuellement.

Mais, maintenant, je me dis que le problème eſt que, lorſqu'on enregiſtre pluſieurs documents de pluſieurs ſite dans un même doſſier, afin que tout ne ſoit mélanger, il eſt mieux de mettre le titre du ſite d'abord.

Je conſtate en ne regardant que dans le navigateur que j'utiliſe actuellement qu'il y a 7 lettres définiſſant l'onglet (lorſqu'il y a beaucoup d'onglet), l'idéal eſt donc d'avoir un titre de ſite cours, de maximum 5 lettres afin de laiſſer la place pour un eſpace et le titre de la page, le mieux étant 4 lettres, deux points, un eſpace et le titre de la page. Pour ce ſite, étant donné la longueur de mon nom, c'eſt raté 😉. En tout cas, pour tout document deſtiné au téléchargement, il eſt beaucoup mieux de commencé par le nom du ſite.

Bref, rien n'eſt idéal, et je n'ai maintenant plus de réponſe catégorique (d'autant plus qu'être auſſi limité en lettre, c'eſt vraiment inciter à l'abréviation et que ces dernières ſont problématique d'après moi) il faudrait voir ſ'il eſt poſſible de ſuggérer un titre de fichier différent du titre de la page lors de l'enregiſtrement de celle-ci par un navigateur (je doute que ce ſoit poſſible).

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Quelques définitions, …

Dernière miſe à jour

Parce que: "Mal nommer un objet, c'eſt ajouter au malheur de ce monde", compte rendu de l'ouvrage de , "Recherches ſur la nature et la fonction du langage", in Poéſie 44, numéro 17, page 22 d', j'ai raſſemblé ici des définitions de mots peu uſité.

Parfois, il n'y a que des préciſions et non une définition complète.

Aboulie: vient du grec ancien ἀϐουλία, "irréflexion" ou "imprudence" et ſignifie en pſychologie "perte de volonté", "grande difficulté à ſe décider, à agir" et, plus généralement, une "incapacité du paſſage à l'action qui eſt anormale".

Alacrité: vient du latin alacritas, "ardeur" et ſignifie "allégreſſe", "enjouement", "entrain".

Amiſſible: vient du latin amittere, "perdre" et ſignifie, en droit comme en théologie, "que l'on peut perdre" ou "qui peut ſe perdre".

Arénacé: vient du latin arena, "ſable" et ſignifie "qui a la nature, l'aſpect du marbre".

Aſtragales: Il ſ'agit d'une moulure d'ornement.

Berrichon: vient de Berry (dont il n'a conſervé le "y") et du ſuffixe -chon.

Bleu barbeau: vient de la couleur "bleue" et de "barbeau" qui eſt le nom populaire du "bleuet" et ſignifie "bleu clair comme la fleur du bleuet".

Bonheurs-du-jour: ſignifie "petits bureaux à tiroirs".

Butyreuſe: vient du latin butyrum, "beurre" et ſignifie "de la nature du beurre".

Chlamyde [klamid]: ſignifie "manteau porté dans l'Antiquité qui était court et fendu, et qui était agrafé ſur l'épaule".

Coquemars: ſignifie "bouilloire à anſe".

Dégingandé: ſignifie "diſproportionné dans la taille et diſloqué dans l'allure".

Ébaubi: ſignifie "étonné", "ſurpris".

Éburnéen: adjectif qui vient du latin eburneus, "ivoire" et qui ſignifie "qui a la couleur, la conſiſtance de l'ivoire".

Épiphanie: nom commun qui vient du latin epiphania, "manifeſtation", lui-même du grec ancien ἐπιφάνεια, "apparition" et qui ſignifie "manifeſtation de ce qui était juſqu'alors caché".

Eſcagaſſer (ſ'~): verbe réfléchi qui vient de l'occitan eſcagaſſar (abîmer, écraſer) et qui ſignifie démoraliſer, eſquinter.

Exhauſſé: ſignifie "rendu plus élevé". Ne confondre en aucun cas avec ſon homonyme exaucé, "réaliſé" (en parlant d'un vœu).

Extra-muros: locution adverbiale latine ſignifiant "hors des murs". Le ſens aujourd'hui eſt "à l'extérieur de la ville". Le contraire eſt intra-muros.

Feintiſe: déguiſement, feinte, ruſe.

Figuline: vient du latin figere, "pétrir" et ſignifie "ancienne poterie en terre cuite".

Gâte-ſauce: ſignifie "mauvais cuiſinier" dans un emploi vieilli.

Gorge-de-pigeon: ſignifie "couleur aux reflets changeants".

Havreſac: vient d'un mot allemand ſignifiant "ſac d'avoine".

Huche: vient de l'ancien français et ſignifie "grand coffre en bois" (pour pétrir ou conſerver le pain, récupérer la farine ſortant ſous la meule et autres ſens dérivés n'ayant plus de liens avec le pain ou la farine).

Huche: régionaliſme qui vient de l'équivalant en wallon et en picard de "huis" et ſignifie "porte".

Huis: vient du bas latin ūſtium en latin claſſique ŏſtium, "ouverture" ou "porte" et ſignifiant "porte extérieur" (d'une maiſon) dans un emploi vieilli.

Icelle: "celle-ci" dans un emploi vieilli.

Icelui: "celui-ci" dans un emploi vieilli.

Inamiſſible: ſignifie en théologie "ce qui ne peut ſe perdre" voire "ce qui ne peut être retiré".

Incarnat: vient de l'italien incarnato, mot dérivé de carne, "chair" ou "viande". Couleur chair.

Intra-muros: locution adverbiale latine ſignifiant "en dedans des murs". Le ſens aujourd'hui eſt "à l'intérieur de la ville". Le contraire eſt extra-muros.

Inverti: vient de invertir et ſignifie "perſonne attirée par une perſonne de ſon propre ſexe" dans un emploi vieilli.

Invertir: vient du latin inverto, "invertir", "inverſer", "tourner ſens deſſus deſſous" voire "détourner" ou encore "pervertir" et ſignifie "inverſer" ou "renverſer de façon ſymétrique".

Maie: déformation de l'ancien français mait, qui vient lui-même du latin magis, "pétrin" et a pour premier ſens "pétrin du boulangé", il a, en ſuite, dérivé en pluſieurs ſens (ſept), dérivant chacun de l'un des précédents ſens, le deuxième, plus courant, étant "huche à pain" et le troiſième étant "vaſe de forme oblong utiliſé pour porter la farine et la vider dans le pétrin".

Maître queux: ce mot ſignifie "cuiſinier" dans un emploi vieilli et plaiſant.

Marmoréen: vient du latin marmor, "marbre" et ſignifie "qui a la nature, l'aſpect du marbre".

Oblong: vient du latin oblongus, "allongé", "oblong" et ſignifie "plus long que haut et arrondi aux deux extrémités"

Pétrin: vient du latin piſtrinum, dérivé de piſtrix, "boulangère" et a pour premier ſens "coffre ſervant à pétrir le pain", par extenſion moderne "machine à pain" et pour ſecond ſens "embarras", "dénuement" ou encore "gêne", dans ce cas, il eſt néceſſairement et immédiatement précédé de ſon article défini ou indéfini, lui-même néceſſairement (mais non néceſſairement immédiatement) précédé de la prépoſition de lieu "dans". Ce dernier ſens vient probablement de l'expreſſion "pétri de honte".

Pſyché: ſignifie "grand miroir ſur pied dans lequel on peut ſe mirer entièrement".

Patibulaire: ſignifie "inquiétant, ſiniſtre".

Pampille: vient de pampre et ſignifie "frange de paſſementerie comprenant un macaron d'où tombent des pendeloques (dans ſon ſecond ſens)" et par extenſion "petite pendeloque (dans ſon ſecond ſens), généralement groupées en frange et ſervant d'ornement".

Pampre: vient du latin pampinus, "rameau de vigne" et a pour premier ſens "branche de vigne avec feuilles et grappes" et pour ſecond ſens "ornement d'architecture imitant le pampre".

Paſſementerie: vient de paſſer avec le ſuffixe -ment ſuivi du ſuffixe -erie et ſignifie "toutes les ſortes de paſſements et autres ornements que l'on emploie pour les vêtements, l'ameublement et cætera".

Pendeloque: viendrait de pendentif et de breloque et a pour premier ſens "pièce de parure ſuſpendue à un anneau, à une chaînette ou autres" et pour ſecond ſens "morceau de criſtal ou de verre qui pend à un luſtre".

Pſittaciſme: vient du latin pſittacus, "perroquet" et ſignifie "mots répétés ſans être aſſimilés", "répétition de phraſes ſans que la perſonne qui les prononce les comprennent".

Puy: vient du latin podium, "ſocle, tertre" et déſigne les montagnes volcaniques, celles du Maſſif central en particulier. Il ne faut confondre en aucun cas ce mot avec ſon homonyme puits.

Reître vient de l'allemand Reiter, "cavalier" et ſignifie "guerriers brutaux".

Rets [rɛ]: ſignifie "ouvrage en réſeau deſtiné à capturer du gibier, des oiſeaux ou des poiſſons" dans un emploi vieilli.

Schiſteux: vient du grec σχίζω, "fendre"; tout comme ſchizophrène.

Scorſonère: ſignifie "ſalſifis noir".

Sourdre: ſignifie "jaillir", "ſurgir" et au ſens figuré "naître", "ſe manifeſter".

Tintinnabulant: vient d'un mot latin ſignifiant "clochette", appartient à la famille de tinter.

Tintinnabuler, ſignifie "tinter comme un grelot", "tinter comme une clochette.

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Quelques mots à n'employer que par inadvertance

Dernière miſe à jour

Ce billet eſt encore très peu fourni (et c'eſt un euphémiſme), il m'a ſemblé important d'en établir d'abord une ſtructure qui, d'elle-même, peut contribuer à vous faire votre propre petite liſte (vous êtes d'ailleurs invité à partager celle-ci), en ſuite ſeulement, quand j'en aurai le temps je remplirai celui-ci (et ça ſe fera au fur et à meſure, comme pour le billet intitulé "Quelques définitions, …" qui eſt déjà plus fourni).

Il eſt des mots qui étant dévoyé ſont à éviter. S'il eſt difficile de ſe corriger en parlant, il eſt très important de le faire par écrit, non ſeulement parce que "les écrits reſtent" (depuis la poſſibilité technique d'enregiſtrement audiophonique, les paroles également et d'ailleurs, cette attention doit donc ſ'étendre à tout enregiſtrement audiophonique intentionnel, ce qui comprend la plupart des vidéos), mais auſſi parce que ce qui eſt écrit à potentiellement plus d'impacte (de même que ce qui eſt enregiſtré audiophoniquement intentionnellement). En voici quelques-un avec les raiſons pour ne les employer que par inadvertance, ſéparé en pluſieurs catégories:

Étymologiquement illogique et hiſtoriquement injuſtifié

Afin d'éviter la confuſion, il vaut mieux éviter les mots qui n'ont aucune baſe hiſtorique autre que contemporaine et dont l'étymologie n'eſt nullement logique (il ne ſ'agit en aucun cas de ſ'en prendre aux néologiſmes, mais bien à ce qui n'a, au fond, aucun de ſens).

Les ſubſtantifs devenus adverbes forcluſif d'une négation ne peuvent être utiliſé qu'avec des verbes leur correſpondant, ſoit, par exemple:

  • "tu ne bois la moindre goutte",
  • "il ne coud le moindre point",
  • "nous ne mangeons la moindre mie",
  • "vous ne marchez le moindre pas",
  • "ils ne moulent le moindre grain",
  • et cætera,

Il eſt bien ŝur poſſible d'ommettre "le" ou "la" et "moindre", en tout cas, ce qui eſt à faire ſi ſon adverbe n'a de ſens, c'eſt d'utiliſer la particule de négation ſeule.

Étymologiquement illogique (même ſi hiſtoriquement juſtifié)

Afin d'éviter la confuſion, il vaut mieux éviter les mots qui, au fil du temps ont dérivé vers une définition qui ne correſpond plus à ſon étymologie.

"Ne plus" marque un ceſſation, une privation, hors, la négation de plus eſt moins et non zéro. Il vaut donc mieux tourner ſes phraſes différemment avec des mots marquant la ceſſation ou la privation dont il eſt queſtion.

Étymologiquement logique mais hiſtoriquement injuſtifié

Afin d'éviter la confuſion, même ſi avec l'étymologie on peut comprendre, puiſque la correſpondance avec la définition hiſtorique a diſparue, autant éviter ce mot, ſurtout quand il y a une alternative à celle-ci.

Panoptique: ce mot tend à être employer dans le ſens de "vue d'enſemble", ce qui eſt éthymologiquement logique, mais ces définitions hiſtoriques ſont: "Lunette permettant de ſ'accomoder de courtes diſtances" et "Batiment où l'on peut voir tout ſon intérieur en ſon ſein".

Les angliciſmes

Il eſt important d'éviter les angliciſme car c'eſt une forme de coloniſation, en effet, la langue reflette un état d'eſprit, plus une langue eſt imprégnée d'une autre, plus elle eſt influancée par l'eſprit de ceux qui emploient cette autre langue. Nous, européens de l'oueſt, ſommes coloniſés culturellement depuis 1945, voire 1944, nous nous devons de nous décoloniſer nous-même pour ſortir de cette domination pernitieuſe et la première choſe à faire eſt de refuſer l'emploi d'angliciſme (à moins que la première choſe à faire ſoit de refuſer d'être inondé de culture, ſurtout muſical, anglophone, il eſt difficile d'établire une priorité entre les deux, de toute façon, ce ſont deux choſes à faire abſolument!).

À moins que l'équivalant français de l'angliciſme viſé ne face deviner avec évidence de quel angliciſme il ſ'agit, je n'indiquerai nullement l'angliciſme en queſtion afin d'éviter ſa publicité.

Encore aucun de mot de ce type (beaucoup me vienne en tête, mais ils ſont tous dans la catégorie dont l'équivalant français donne difficilement une idée clair de quel angliciſme il ſ'agit, et je préfèrerai avoir une majorité de l'autre catégorie or, ceux-ci ne me viennent préſentement à l'eſprit, remarquez que ſi je trouve qu'il y a une large majorité de la première catégorie, alors, je changerai d'avis à ce ſujet).

Les mots vulgaires

Nous ſommes dans une époque où la vulgarité eſt concidérée comme normale alors qu'elle était loin de l'être il y a un demi-ſiècle, or cette vulgarité à de mauvaiſes concéquences, nous devons donc nous ré-éduqer, ici, ce ſont plutôt quelques petits trucs.

Encore aucun de mot de ce type.

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Le jour du chocolat

Dernière miſe à jour

Je le déclare ſolennellement: ce jour eſt le jour inter-national du chocolat…

…pour la famille Warenghien dit "de Seraing" (mais autant remonter bien ſix générations plus loin et parler des Warenghien de Frameries, ainſi, cela élargi le nombre de perſonnes concernés).

"Inter-national", parce qu'il y a, au moins, notre "tonton Michel" qui ſ'eſt expatrié.

Mes chocolats! Mes chocolats!

Marie-Claude Laure Hubertine Warenghien

Bref, j'aurai aimé aller au cimetière de la bergerie (miſe à jour: ce que j'ai fait le 23 décembre 2017, en plus de manger du chocolat), mais ce ne fut poſſible, alors, je lui rends hommage à ma façon.

Et gavez-vous bien de chocolat en penſant à elle aujourd'hui car un anniverſaire avant noël c'eſt une fête de fin d'année en plus, profitons-en!

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Conſeils ſi vous utiliſez des polices de caractères ſur vos ſites

Dernière miſe à jour

Tout d'abord, choiſiſſez bien vos polices de caractères, en effet, chacune doit idéalement:

Voici un morceau de code de feuille de ſtyle en caſcade illuſtratif:

@font-face { font-family: "freesans"; src: local("FreeSans"), url("free_sans.woff") format("woff"); }

Et, ailleurs dans votre feuille de ſtyle, là où vous voulez utiliſer la police de caractères, par exemple pour l'élément body:

body { font-family: "freesans"; }

Bien ſûr, il faut que le fichier de la police (dans cette illuſtration: free_sans.woff) ſoit ſur votre ſerveur dans le répertoire que vous indiquez (ici, dans le même répertoire que la feuille de ſtyle puiſqu'aucun répertoir n'eſt indiqué).

Utiliſer local() permet de charger la police de caractères plus vite ſi elle eſt inſtallé en local. Par ailleurs, il faut ſavoir que mettre format() avant url() poſe problème à certains navigateurs!

D'autre part, n'utiliſez jamais des polices autre que celles dont l'extenſion eſt .eot pour le format opentype, .ttf pour le format truetype et .woff pour le format woff. Certains navigateurs conſidèrent tout l'attribut src comme erroné ſi l'on utiliſe un autre format.

J'ai, par exemple, confondu l'extenſion .otf et .eot qui ſont tout les deux du format opentype, mais ſeul la ſeconde eſt prévue pour être utiliſé avec un navigateur.

J'ajoute le conſeil ſuivant: après avoir eſſayé le nom local() de la police de caractères, déſinſtallez là, ainſi, non ſeulement vous pouvez réellement eſſayé url() mais, ſurtout, lorſque vous reviendrez deſſus pour une raiſon ou une autre, vous ſerez dans les mêmes conditions qu'un utiliſateur n'ayant aucune des polices que vous utiliſez.

Si vous voulez utiliſer une police de caractères qui contient peu de caractères et que vous avez une autre police de caractères ſuffiſamment proche que pour combler les vides, il ſuffit d'utiliſer le code ſuivant:

@font-face { font-family: "Agnès"; src: local("Agnès"), url("agnes_regular.woff") format("woff"); } @font-face { font-family: "freesans"; src: local("FreeSans"), url("free_sans.woff") format("woff"); }

Et dans le reſte de la feuille de ſtyle (je reprends l'exemple de l'élément body):

body { font-family: "Agnès", "freesans"; }

Ainſi à chaque fois qu'il y a un caractère qui manque dans la première police de caractère, la deuxième police de caractères eſt utiliſée pour afficher chaque caractère manquant. Vous pouvez même utiliſer pluſieurs polices de caractères, à chaque fois plus complètes ſi jamais la police de caractère la plus complète et trop différente de la première que vous utiliſez.

Attention que le remplacement de caractère ne ſ'opère que ſi la première police de caractère n'a rien rempli pour le caractère en queſtion, hors, il arrive hélas ſouvent que les créateurs de polices de caractères laiſſent des blancs (plus ou moins long) ou leur logo ſur certains caractères qui devraient contenir des lettres, dès lors, le navigateur conſidère que le caractère exiſte dans la police en queſtion et affiche le blanc ou le logo au lieux de laiſſer la police ſuivante prendre le relet.

Si vous conſtatez un tel problème, il faut éditer la police de caractères (raiſon de plus pour en utiliſer une du domaine publique ou ſous licence libre) et ſupprimer tous ces blancs indéſirables (liſez bien la licence, en effet, même dans les polices de caractères ſous licence libre, il y a parfois quelques ſurpriſes, par exemple, la Summer Inſtitute of Linguiſtics Open Font Licenſe obligent à changer de nom lorſqu'on modifie une police de caractères ſous cette licence, dans ce cas, il faut connaître ſuffiſement les logiciels de modification de polices de caractères que pour bien changer le nom dans les méta-donnée et changer auſſi l'identifiant unique de la police de caractères; ce peut être aſſez facile à faire, mais ſans ſavoir qu'il faut changer de nom, on peut avoir des problèmes de légalité qui peuvent avoir des conſéquences financières tout bêtement parce que l'on n'a pris le temps de lire la licence).

Un autre avantage à utiliſer une police de caractères libre eſt que, ſ'il manque un caractère, vous pouvez facilement faire vous-même à l'aide d'un autre caractère exiſtant dans cette même police de caractères. Dans ce cas, vous pouvez envoyer la police modifiée au créateur qui utiliſera ou non votre (voire vos) nouveau(x) caractère(s) pour enrichir ſa police de caractère "officielle".

Je me demandais qu'eût eu-t-il d'utile et, de même, pour finir les phraſes qui finiſſent bien?

Certaines polices de caractères utiliſent les aires à uſage privé, ſoit des plages de chaques formes en Unicode — ſtandard déterminant l'ordre de codage des caractères utiliſés par chaques polices — réſervées au concepteurs de polices de caractères pour y mettre les caractères qu'ils veulent.

Ces aires à uſage privé ſont très utiles pour les caractères qui ne ſont prévus en Unicode. Par exemple — et cela cause un avertissement dans la vérification du langage de description de données utilisé car cela: “ne devrait être utilisé dans des documents échangés publiquement” —: “” (“Qu” dont le trait du “Q” majuſcule va en deſſous du “u”) eſt une ligature aſſez utiliſé et, pourtant, elle n'a jamais été ajouté à la norme Unicode.

Comme ces caractères ſont privé (et que donc, chaque créateur de police de caractères peut y mettre ce qu'il veut dans l'ordre qu'il veut), il eſt important de bien indiquer la police de caractères à utiliſer afin d'éviter quelque caractère inopportun que ce ſoi.

Il eſt tout auſſi important de mettre en place une alternative en cas de problème. Pour ſe faire, vous pouvez, par exemple, entourer le mot contenant un ou pluſieurs caractère(s) qui ſe trouve dans une aire à uſage privé d'un élément span avec l'attribut title contenant le mot avec des caractères dont vous êtes ſûr qu'ils ſont liſible (car à une poſition ſtandard). En voici un code illuſtratif:

<p class="qufont"><span title="“Qu'eût eu” voire “Qu”…">'eût eu</span>-t-il me demandais-je?</p>

Notez que ce code de Langage à Éléments Hypertextes n'affiche nullement le caractère “” dans ce morceau de code, car je préfère garder une certaine police de caractaire monoſpace pour le code et que celle-ci ne contient rien dans l'aire à uſage privé de la forme en Unicode que j'utiliſe, à la place, une ſorte de rectangle ſ'affiche (il eſt poſſible que votre navigateur affiche autre choſe; il faut d'ailleur ſe faire à l'idée, lorſqu'on utiliſe des caractères de l'air à uſage privé, que le caractère que l'on voit dans ſon éditeur de texte n'a, en général, rien voir avec le caractère que l'on utiliſe effectivement, puiſque ce logiciel utiliſe la police de caractère de ſon choix).

Pour parfaire cette exemple, utiliſez dans le code de votre feuille de ſtyle en caſcade la claſſe .qufont{} pour indiquer la police de votre choix contenant les caractères à uſage privé qui vous ſont utiles, ce en ſuivant les explications du début du préſent article.

Et pour finir (…la phraſe)

Il exiſte des polices de caractères avec des caractères alternatifs, les polices de caractères au format opentype ont même un mécaniſme pour paſſer d'une lettre à ſon alternative (c'eſt en cours de normaliſation pour le langage de préſentations de donnée en feuille de ſtyle en caſcade). C'eſt notament utiliſer pour avoir des caractères de fin de phraſe (voire de fin de mot) “élégant” comme montré dans l'exemple ſuivant — qui utiliſe la police de caractères intitulée: “Junicode” qui, à mon humble avis, eſt aſſez complète, il me ſemble même que je n'avais jamais vu certains des caractères qu'elle contient (par contre, elle utiliſe la Summer Inſtitute of Linguiſtics Open Font Licenſe évoquée plus haut, ceci étant, leurs concepteurs ſemble aſſez rigoureux, il n'y a donc aucun caractère blanc ou autre caractère intempeſtif). Voici donc un exemple et ſon illuſtration:

<p class="elegantending"><span title="Fin.">Fi.</span></p>

Fi.

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Ma deviſe ſerait-elle telle?

Dernière miſe à jour

Si j'avais des deviſes tel ſerait l'une de celle-ci:

Remettons un peu de complexité dans:

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Diaſpora* eſt-il digne de confiance?

Dernière miſe à jour

La réponſe courte eſt: "Non!".

Il y a quelque temps, je me ſuis inſcrit ſur diaſpora* mais le ſervice que j'ai utiliſé ne fonctionne plus depuis quelques mois, ſ'il reprend, je me déſinſcrirai, en effet, dans la politique de confidentialité rédigée par les concepteurs de diaſpora*, on peut lire:

We may uſe information about you for various purpoſes, including to:

L'utiliſation de incluant veut clairement dire qu'il peut y avoir d'autres formes d'utiliſation des informations fournie par l'utiliſateur. Nulle part, il n'eſt écrit que ces informations ne ſeront jamais vendues, ils préciſent uniquement:

We do not uſe your information for ſerving up ads.

En ſoi, c'eſt très bien, mais ça n'empêche en rien de, par exemple, vendre ſes informations à qui que ce ſoi (ou quelqu'organiſation que ce ſoi) d'autre.

Dès lors, diaſpora* eſt un attrape-nigaud qui, à part qu'il eſt décentraliſé (ce qui ne change rien), ne vaut mieux que ſes concurrents commerciaux.

Pourquoi m'y ſuis-je inſcrit malgré cela? Je voulais eſſayer et, bien que je trouvaſſe cette politique de confidentialité anormale, j'ai contacté les geſtionnaires du ſerveur que je voulais utiliſer et l'un d'eux m'a garanti que les informations n'étaient cédées à perſonne. Ce que j'avais alors mal compris, c'eſt que la politique de confidentialité était en fait rédigée par diaſpora* et non par les geſtionnaires de ce ſerveur (ce qui d'ailleurs relativiſe la décentraliſation) et j'ai donc fait confiance aux geſtionnaires du ſerveur. Par ailleurs, j'ai décidé de ne l'utiliſer que pour publier publiquement, autrement dis, aucune information fournie n'était limitée dans ſon accès en fonction de quelque critère que ce ſoi, dès lors, le ſeul problème que cela pouvait occaſionner eſt la facilitation d'enregiſtrement de mes écrits dans quelques ſerveurs de mégadonnées (données maſſives) que ce ſoient. Maintenant, je me dis que, quand bien même ce ne ſerait que pour écrire publiquement, utiliſer ce ſervice promeut celui-ci, dès lors, étant donné les riſques liés à celui-ci, je penſe qu'il vaut mieux n'avoir rien à faire avec un ſervice auſſi trouble que diaſpora*.

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Feu d'artiſte

Comprendre pourquoi on eſt incompris vaut mieux que d'avoir une vie d'artiſte et chercher à n'être incompris eſt vain.

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Plöꜩlich in Walloniſch…

Cela fait longtemps que j'enviſage de le dire, mais il fallait éviter la diffamation alors que c'eſt quelque choſe de vrai mais qui n'eſt nullement judiciairement avéré parce que "habitant en France, il n'aurait pu commettre les faits chez ſa mère en Belgique" (ridicule, mais bon, c'eſt la juſtice belge, je n'oſerais affirmer que la franc-maçonnerie eſt à l'œuvre car je n'en ſais rien et que c'eſt peut-être un autre "réſeau" qui l'eſt, donc, je dis ça, mais je ne dis rien…), et, en ce ſoir qui a quelque choſe de particulier pour moi, j'ai trouvé:

Frédéric Dubois, fils de Roſa (dit "Lucienne") De Mélis — certainement la ſource de la perverſion en queſtion et femme par remariage de WC (qui vaut à peine mieux) — eſt un mangeur de tartines aux enfants!

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La liberté?

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Dans cette vie, nous ſommes tous nocents donc privés de libertés. Chercher à ſe libérer, c'eſt fuir nos reſponſabilités et ſ'enferrer à jamais. Accepter ces privations, en tendant vers la juſtice, c'eſt eſpérer être ſauvé dans l'autre.

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Quelqu'échapatoires

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Le rire, ainſi que touts divertiſſements jouant ſur les émotions ſont des échappatoires qui nous enferrent autant que les dépendances plus connues et donc décriées.

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Comprendre l'autre

Dernière miſe à jour

Nous ne pouvons bien comprendre quelque choix d'autrui que ce ſoit car nous n'avons qu'une très vague idée de ce qu'il y a dans ſa tête.

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Être humble?

Dernière miſe à jour

Pour être abſolument humble, il faudrait avoir la capacité d'intégrer dans ſon comportement tout ce qu'implique le fait d'être humble alors même que nous ſommes incapable d'appréhender toutes ces implications. Bref, être humble eſt inhumain. D'ailleurs, prétendre être humble, c'eſt déjà orgueilleux.

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"Poſitionnement" politique

Le "poſitionnement" ſur l'"échiquier" politique (qui ſe fait en fait ſur une ligne ſubjective horizontale qui irait d'"extrême gauche" à "extrême droite"; alors qu'un échiquier, eſt en deux dimenſions et qu'une ligne n'eſt qu'en une dimenſion) eſt dépaſſé depuis bien longtemps, peut-être depuis la "première" reſtauration poſt-révolutionnaire en France et n'a, quoi qu'il en ſoit, plus aucun ſens actuellement.

Cependant, hier ſoir, j'ai enfin trouvé un poſitionnement qui me définirait au mieux ſi l'on accepte les termes du dit "échiquier" dans leurs définitions actuelles (ſoit franchement diſtordues): je ſuis à l'"intrême centre". Comprenne qui pourra (et, pour ceux qui en douteraient, je ſuis très ſérieux!).

Je préciſe également que je ne rejette perſonne en fonction de ſes opinions politiques, j'aime d'ailleurs comprendre les opinions politiques des autres, auſſi abſurde (ou non) qu'elle puiſe me ſembler.

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Clarification ſur ce que je crois

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Préambule

Il ſe trouve que je n'ai jamais pris le temps d'évoquer réellement le ſujet publiquement et que, avec certaines perſonnes, j'ai choiſi d'éviter, juſqu'à préſent, d'aborder ce ſujet, mais bon, ſi certains vont être très étonnés, d'autres le ſavent déjà depuis un bon moment.

En réſumé

Je ſuis chrétien encore non baptiſé principalement parce que je prends très au ſérieux le choix du courant vers lequel me diriger et que j'ai encore, avant tout, quelques livres bibliques à lire.

Verſion longue

La petite hiſtoire de mes croyances

Mes parents ont décidé de nous élever ſans éducation religieuſe, afin de nous laiſſer un choix libre dans ce domaine.

Durant mes études ſecondaires, l'athéiſme ambiant m'a influancé et j'ai commencer à me conſidérer comme athée.

Vers mes 28 ans, alors que je ſuis certains cours (réſidentiel) et que je côtoie des perſonnes ayant certaines croyances, j'entends dire que les êtres humains ont beſoin de rituels, ce qui m'a marqué. Par la ſuite je m'intéreſſe à certains courants religieux, cela dure environ 2 ans où je commence à croire qu'il y a quelque choſe de divin. En ſuite, j'ai eu l'impreſſion que cela ne me menait à rien et, bruſquement, je me ſuis de nouveau définis comme athée. Alors, le temps paſſant et je ſuis devenude plus en plus zélé à ce ſujet.

Au même moment, dans un cadre ſcolaire, je fais un travail ſur l'iſlam avec des muſulmans, encore deux ans plus tard, un autre muſulman me défini comme “humble”, ce avec quoi je ſuis alors en déſaccord — et je le ſuis toujours bien que pour des raiſons différentes —, mais cela me fait réfléchir.

Au commencement était le Verbe,
et le Verbe était auprès de Dieu,
et le Verbe était Dieu.

Bonne nouvelle ſelon Jean chapitre 1 verſet 1.

Alors, de mauvaiſes influences que je n'évoquerai ici (et dont je me ſuis, depuis, bien éloignés) m'ayant influencé alors depuis un certain temps me mènent à m'intéreſſer de plus en plus au chriſtianiſme (un bien pour un mal en ſomme, j'ajoute que ceux qui m'y ont mener étaient, pour les plus influants d'entre eux, très hypocrites à ce ſujet, en effet, leur catholiciſme eſt, de toute évidences, une facade). Ainſi, après environ 3 ans à remettre de plus en plus mon athéiſme en cauſe, je m'achète une bible*. Cependant, alors je penſais juſte lire la bible de façon critique ſans trop ſavoir que croire.

Je dois ſouligner ici que je ſuis quelqu'un de très auditif et de très peu viſuel, ainſi, quand je lis, pour comprendre, j'ai beſoin d'entendre ce que je lis dans ma tête et, en moyenne, un “auditif” lit trois fois plus lentement qu'un “viſuel”. Par ailleurs, je lis de manière approfondie, ce qui veut dire:

À cela ſ'ajoute le fait que j'ai la fâcheuſe tendance d'entre-couper ma lecture de livres par la lecture d'autres livres, et, dans le cas de livres vraiment approfondi, comme c'eſt le cas des livres canonique de la bible, ces autres lectures, bien que, également attentives ſont des ſortes d'“aération de l'eſprit” ou plutôt d'aſſouviſſement d'un beſoin de “changer d'air”. Tout ceci dit pour vous aider à comprendre la durée de ce qui ſuit.

Au fur et à meſure de ma lecture de la bible, j'ai commencé à croire au Dieu d'Abram/Abraham, d'Iſaac et de Jacob/Iſraël.

Je penſe avoir fini de lire les canons bibliques catholiques il y a environ deux ans (ſoit après un peu moins de 5 ans de lecture, ſi je ne me trompe) et les canons de la Communion des Égliſes orthodoxes il y a un peu plus d'un ans. Actuellement, je termine “le” livre d'Hénoch dit “éthiopien”, il me reſte donc encore à lire les autres livres canoniques ſpécifiques à l'Égliſe orthodoxe tewahedo éthiopienne (ce que je conſidère comme une priorité dans mes lectures à venir). Si la lecture de ce livre m'a pris autant de temps, c'eſt parce que des changements dans ma vie m'ont amené à paſſer bien moins de temps dans le train et auſſi que certains de ces changements m'ont amené à moins lire chez moi (ce qui eſt très dommage), enfin qu'une opportunité ponctuelle m'oblige à lire un autre livre indiſpenſable ſelon moi pour pouvoir ſaiſir pleinement l'opportunité en queſtion.

Bref, il y en a qui ſe convertiſſent du jour au lendemain, me concernant, c'eſt plutôt l'oppoſé: je prends bien le temps.

Réſumé de mes croyances actuelles

Si je parle du Dieu d'Abram/Abraham, d'Iſaac et de Jacob/Iſraël, c'eſt que, pour moi, les juifs, les Samaritains, les Beta Iſraël, les chrétiens et les muſulmans ont le même Dieu (celui des patriarches pré-cité), que celui-ci eſt unique et c'eſt en Lui que je crois, mais des livres différents (et qu'il faut choiſir parmi ces différents livres, mon choix ſ'étant porté ſur les canons chrétiens ſans pour autant avoir encore choiſi un courant chrétien particulier). Je crois auſſi que, ayant le même Dieu, nous pouvons nous éclairer mutuellement ſur nos propres livres de part les exégèſes propres à chaque “religions” de ce même Dieu unique. Autrement dis, je ſuis dans une optique “œcuménique”, c'eſt-à-dire que, en mettant de côté nos différents, nous pouvons avancer ſur nos points communs. Je ſuis donc particulièrement ouvert à la diſcuſſion avec d'autres croyant au Dieu d'Abram/Abraham, d'Iſaac et de Jacob/Iſraël — par contre, écouter des croyants d'autres religions ou des athées (ſoit des perſonnes qui croient qu'elles ne croient rien), ça m'intéreſſe moins tout ſimplement parce que chacun reſte campé ſur ces poſitions et que nous n'avons mutuellement pratiquement rien à nous apporter (ſi ce n'eſt de bien connaître le point de vue de l'autre, or, pour ce qui eſt des néo-polythéiſmes européens et plus encore de l'athéiſme, je connais ſuffiſamment bien le ſujet).

Concernant les courants religieux, je dois dire que je crois actuellement qu'il n'y a aucune juſtification valable de la ſuppreſſion des canons bibliques de certains livres, qu'ils ſoient “deutérocanonique”, de la Communion des Égliſes orthodoxes ou de “le” livre d'Hénoch dit “éthiopien” (ſeul “livre” que j'ai lu entièrement parmi les canons de l'Égliſe orthodoxe tewahedo éthiopienne et dont je ſuis perſuadé qu'il eſt rigoureuſement indiſpenſable).

Préciſions

Après la lecture de tous les canons bibliques chrétiens et le choix d'un courant chrétien à ſuivre, je penſe au moins lire le Coran (en arabe: “القُرْآن” — ceci préciſé pour juſtifier le reſpect de l'orthographe françaiſe traditionnelle même ſi je penſe que le remplacement du “C” par un “Q” ſerait une très bonne réforme orthographique). Ce, non pour remettre en cauſe mes croyances, mais bien pour pouvoir mieux communiquer avec des muſulmans (par contre, les hadith pour les muſulmans ou le talmud pour les juifs orthodoxes, Maſſortis ou réformés, déſolé, mais vu la lenteur de mes lectures, ça me prendrait un temps ſi conſidérable que, même pour la bonne cauſe œcuménique, je ne le prendrai certainement jamais).

Je vous ai épargné l'explication logique du fait que, d'après ma compréhenſion des choſes, tout eſt croyances, explication baſée ſur le théorème d'incomplétude en logique, ce ſera probablement pour une autre fois (quoi que j'ai peut-être déjà donné cette explication dans un autre article…).

*: n'y connaiſſant alors rien, j'ai alors pris la première venue et la librairie où je l'ai acheté devait liquider celle-ci, en effet, c'était l'édition réviſée de 1997 de la traduction œcuménique de la bible, or, cette verſion de la bible n'eſt, de mon point de vue, valable que depuis la verſion de 2010 (date alors paſſée d'une bonne année lors de cet achat) et, actuellement, la dernière verſion eſt celle de 2015 et la dernière verſion eſt (preſque) néceſſairement la meilleure, ceci-étant, cette bible eſt encore incomplète n'ayant encore traduit aucun des textes canoniques conſervés par l'Égliſe orthodoxe tewahedo éthiopienne, il faut dire que c'eſt aſſez complexe étant donné la diverſité des verſions de ces textes, rendant une ſtratégie de choix éditoriaux indiſpenſables en préalable à cette tâche ardue; tant qu'à parler de verſions de bible, la traduction officielle liturgique me ſemble très utiles pour citer la bible puiſqu'elle eſt faite pour cela (du moins, à haute voix, mais même à l'écrit, il faut, d'après moi, garder à l'eſprit que ce qu'on écrit et cite peut être dit à haute voix par un lecteur), hélas, cette dernière bible ne contient que les canons catholiques, là auſſi, la dernière verſions eſt certainement la meilleure; la dernière verſion de la bible Louis Segond eſt aſſez intéreſſante dans ſes choix de traduction, mais à mettre en parallèle avec d'autres bibles de mon point de vue (et il faut avoir à l'eſprit que, ne contenant aucun des livres “deutérocanoniques”, elle eſt vraiment trop ſuccincte); enfin, pour approfondir la bible, je penſe qu'une traduction plus littérale, je penſe à la traduction d'André Chouraqui (que je ne me procurerai que lorſque j'aurai fini de lire tous les livres canoniques de la bible), eſt certainement un bon outil (en ayant les baſes linguiſtiques minimums pour bien comprendre la choſe) avant de travailler avec des textes originaux (ſi l'on connaît ſuffiſamment l'hébreu et le grec, ce qui eſt très loin d'être mon cas).

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Pardonnez-moi pour cet angliciſme
mais je n'ai pu m'empêcher…

Comment faire un formulaire gender friendly?

Comment faire un formulaire (en français) de "genre" dans le Langage à Éléments Hypertextes qui ſoit: "gender friendly"? Comme cela:

<form method="post" action="gender.php" enctype="multipart/form-data" accept="text/plain" id="gender"> <fieldset> <legend>Sexe</legend> <select id="sexe" name="sexe"> <optgroup label="Votre ſexe"> <option value="male">Maſculin</option> <option value="female">Féminin</option> </optgroup> </select> <input type="submit" value="Envoyer" /> </fieldset> </form>

Et aucune autre option! Et oui, génétiquement, il n'y a que deux genres et aucun concept délirant ne peut changer cette réalité.

Quand on en arrive à ce qu'un dégénéré de genre maſculin ſoit choqué qu'on diſe de lui qu'il eſt un homme, choquer devient un devoir!

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Aſtériſques (ſans obéliſques 😉)

Il me ſemble avoir déjà lu cela quelque part (et j'ai même un vague ſouvenir d'avoir écrit quelque choſe ſur le ſujet, à vérifier…), mais je l'avais depuis oublié pour le redécouvrir par moi-même par la pratique.

Donc, pour faire un aſtériſque, j'utiliſe, par habitude, un codage du Langage à Élément Hypertexte de ce genre:

"In principio creavit Deus cælum et terram<a href="#asterisk" id="origin">*</a>. Terra autem erat inanis et vacua, et tenebræ erant ſuper faciem abyſſi : et ſpiritus Dei ferebatur ſuper aquas." (…) <a href="#origin" id="asterisk">*</a>: Joannes dixit: "In principio erat Verbum,<br /> et Verbum erat apud Deum,<br /> et Deus erat Verbum."

Oui, fini de citer "De finibus bonorum et malorum" de Cicéron, il y a mieux à citer!

Le problème pour tout ſites agrégeant différents contenus, ce qui eſt le cas de mes notes ponctuelles, c'eſt qu'il ne peut, bien ſûr, y avoir qu'un ſeul identifiant unique ſur une même page, donc, ſi j'ai pluſieurs fois: id="asterisk" et un même nombre de fois id="origin", c'eſt une faute de codage (et c'eſt ingérable pour le navigateur, bien ſûr), dès lors, il faut que chaque article (même ſ'ils peuvent être des pages ſéparées) aient un identifiant unique, c'eſt évident, mais l'erreur, par habitude, eſt ſi vite arrivée qu'elle en eſt bien humaine.

Voici donc comment bien baliſer l'exemple ci-deſſus (avec l'ajout d'un contexte et en admettant qu'un code permet de changer la hiérarchie de titre en fonction du contexte):

<article id="vulgate_genesis_linked_to_joannes" lang="en"> <h1><span lang="la">Vulgate geneſis</span> linked to <span lang="la">Joannes</span></h1> <p lang="la">"In principio creavit Deus cælum et terram<a href="#asterisk_vulgate_genesis_linked_to_joannes" id="origin_vulgate_genesis_linked_to_joannes">*</a>. Terra autem erat inanis et vacua, et tenebræ erant ſuper faciem abyſſi : et ſpiritus Dei ferebatur ſuper aquas." (…)</p> <p>(…)</p> <p lang="la"><a href="#origin_vulgate_genesis_linked_to_joannes" id="asterisk_vulgate_genesis_linked_to_joannes">*</a>: Joannes dixit: "In principio erat Verbum,<br /> et Verbum erat apud Deum,<br /> et Deus erat Verbum."</p> </article>

Autrement dis, il ſuffit d'ajouter du texte dont on eſt ſûr qu'il eſt unique, me concernant, j'ai choiſi l'identifiant unique de chaque articles, comme ça, je ſuis ſûr qu'il eſt unique.

Bien ſûr, on peut auſſi faire des notes de bas de pages numérotées avec les appels correſpondants, mais il faut que le code ſuive (quitte à remplacer automatiquement la numérotation dans les pages agrégées de façon cohérente et à déplacer (tout auſſi automatiquement) à la fin de la page qui a agrégé les différents articles toutes les notes de bas de pages de chaque article en poſſédant). C'eſt tout de ſuite plus compliqué!

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Pré-ⅩⅨè ſiècle

L'“ſ” (U+017F) dit: “s long” (qui eſt la première minuſcule du “S”) eſt celui qui ſe trouve en début ou à l'intérieur des mot, l'“s” généralement utiliſé actuellement étant, au départ, l'“s final” (auſſi dit “s rond”).

Cette lettre eſt apparue vers la fin é ſiècle avec les autres lettres carolines (ſous le règne de Charlemagne). Durant le ſiècle qui ſuivi ſon apparition, il y eu l'“s final” qui, alors bien loin d'être un concurrent, ſervait de forme alternative dans les fins des mots, voire des phraſes. L'utiliſation de la lettre “ſ” à pratiquement diſparue entre la fin du ⅩⅧé ſiècle et le premier quart du ⅩⅨè ſiècle en typographie (excepté en Allemagne et, dans une moindre meſure, en Scandinavie), ſa diſparition (comme on peut ſ'en douter) à été plus lente dans l'écriture manuſcrite.

En tant que royaliſte et partiellement français (j'ai un arrière grand-père qui eſt Français de père et mère) et la diſparition en France du “ſ” ayant eu lieux entre 1782 et 1793, je ne peux que voir la généraliſation du “s final” que comme le déclin de la royauté et une marque du républicaniſme et de ſon “jacobiniſme”. Sérieuſement? Non, c'eſt en me documentant pour écrire ceci que j'ai fait ce rapprochement, hors, l'utiliſation du “ſ” dans mes notes ponctuelles date d'il y a un bon nombre de lunes (un nombre totalement indéterminé à vrai dire — je ſais juſte que j'ai voulu écrire le préſent article le 4 juillet 2018, mais j'ai à peine commencé le premier paragraphe avant d'avoir été interrompu et de mettre celui-ci de côté juſqu'à maintenant), mais ce n'eſt que ce 19 janvier 2019 que j'ai enfin fini de changer les “s” qui le demandais en “ſ” dans mes notes ponctuelles où ce changement n'avait encore été fait. Ce doit plutôt avoir à voir avec ma germanophilie (j'ai un demi-frère de père germanophone et, dans une moindre meſure, j'ai une arrière-arrière-arrière-grand-mère autrichienne de père et de mère — cependant un implexe chez ſes deſcendants fait que le taux d'hérédité de celle-ci eſt pratiquement comme ſi celle-ci était de la génération ſuivante, ce qui fait un taux d'hérédité de (tout auſſi pratiquement) la moitié de celui de mon taux d'hérédité français). Par ailleurs, ma paſſion pour la typographie et celle pour l'hiſtoire ſont certainement ce qui joue le plus grand rôle dans mon choix d'utiliſer ce caractère (que je rêve de faire revivre).

J'ai enviſagé la généraliſation de l'utiliſation du “ſ” au ſite voire à bon nombre de mes ſites et je l'enviſage toujours ſans être ſûr de quoi que ce ſoit à ce ſujet.

Différentes règles d'utiliſation ayant exiſté au cours du temps, j'ai fait ſelon ce qui me ſemblait le plus cohérent: l'“s final” pour la fin des mots et l'“ſ” partout ailleurs, à noter que pour “ſ'”, l'apoſtrophe fait partie du mot (puiſqu'il ſ'agit de l'éliſion d'une autre lettre), ce qui fait que cet “ſ” ne fini le mot.

Et les ligatures…

Il y a quelques lune (je ne ſais plus très bien quand non plus, mais c'eſt plus récent), j'ai carrément expérimenté au niveau typographique, en effet, j'ai programmé dans le moteur de rendu de mes notes ponctuelles un remplacement de bon nombre de lettres par un maximum de ligatures utiliſées en Unicode, ce qui rend la lecture difficile (et poſe même parfois des problèmes d'affichage que j'eſpère régler un jour). Bien ſûr, l'automatiſation rend ceci facilement réverſible.

À ce moment là, des problèmes perſonnels m'ont pouſſé vers là (compliquer la lecture), mais c'eſt plus une fantaiſie qu'autre choſe et, ſi je penſe garder certaines ligatures (celles qui ſont traditionnelles en français), c'eſt plus temporaire qu'autre choſe (ces problèmes étant encore d'actualité, mais ſemblant être proche de leurs fins).

Pour ce qui eſt des problèmes d'affichage, je penſe me pencher ſur la queſtion lorſque j'utiliſerai un nombre raiſonnable de ligatures — ſoit celles qui ſont traditionnelles en français, comme je l'ai déjà préciſé.

Et, pour finir ſur le ſujet, j'ai en tête depuis quelques années l'idée de faire une police de caractères où toutes les lettres des mots ſeraient liées tel qu'elles le ſont par des ligatures, mais, étant donné la complexité de la miſe en place d'un tel projet et le beſoin d'une technologie encore peu développée, ce projet, ſ'il voit le jour, eſt au mieux un projet à moyen terme (et plus certainement un projet à long terme) et je n'ai aucune idée de ſon utiliſation concrète (même ſi je ſerais tenté de l'utiliſer dans mes notes ponctuelles dont le moteur de rendu qui m'eſt perſonnel me ſert en partie de laboratoire).

Des eſpaces wallons?

Il y a un autre changement typographique que j'enviſage, c' eſt d' utiliſer les eſpaces comme on le fait en wallon, en effet, les mots finiſſant avec une apoſtrophe ſont lié au mot ſuivant en français, hors, ce ſont des mots à part entière, c' eſt donc illogique, le wallon eſt bien plus logique en les ſéparant d'une eſpace du mot ſuivant, ce qui eſt le changement que j'enviſage dans un avenir qui pourrait, lui, être à cours terme (et qui eſt déjà effectif …pour ce paragraphe ſeulement, et ce, à titre indicatif).

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Vois-je aujourd'hui ſous un nouveau jour?

De même que ſans vérité, le menſonge eſt impoſſible, ſans émotions, la théâtralité eſt impoſſible.

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Vois-je hier ſous un jour identique?

Dans un monde où la plupart des gens veulent ſe mettre en avant, eſſayer de paſſer inaperçu, c'eſt encore plus ſe mettre en avant.

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Vois-je encore hier ſous un jour identique?

(Comme je l'ai dis à un ami muſulman il y a bien des années), en Europe occidentale (tout du moins) — et du fait, entre autre, de l'“orientaliſme” —, le voile, qui a pour fonction de voiler les attraits féminins pour éviter d'être attirante aux yeux des hommes en publique — et donc, quelque part, de paſſer inaperçu — a l'effet contraire, en effet, pour “nous”, hommes européens occidentaux, le fait de voiler entraîne, généralement, le fait de fantaſmer ſur ce qu'il y a ſous le voile.

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Nouvelles langues!

Fin 2017, j'ai eu une idée de langue conſtruite artiſtique pour un monde fictif où l'écriture n'a jamais exiſté, langue qui eſt vernaculaire et morte et qui eſt la baſe d'autres langues conſtruites artiſtiques (à créer un jour à partir de celle-ci lorſqu'elle ſera ſuffiſamment aboutie) et monde qui, en gros, paſſe de la fin de ce que nous appelons “la préhiſtoire” (mais dans un contexte hiſtorique qui tient plus de notre antiquité) à l'âge moderne avec l'arrivée (certainement de la mécaniſation et) des enregiſtrements ſonores qui bouleverſent complètement ce monde. Le 18 décembre 2017, je perds une ſacoche contenant, entre autre, tout mon travail écrit ſur cette langue, je dois donc tout recommencer à partir de ce qui me reſtait en mémoire, ce que je fis.

En travaillant ſur cette langue, j'ai des idées pour une langue conſtruite perſonnelle qui me ſervirait à écrire ce dont je veux éviter qu'on puiſſe lire, à ſavoir un journal intime. Cette langue évoluera en parallèle.

Mi novembre 2018, je reprends l'idée que j'avais eu de langue conſtruite ſur baſe du français à priori abandonnée au profit d'un projet d'alphabet, mais en me baſant ſur pluſieurs langues européennes: le latin, le grec antique, le ſlavon et le gotique (voire le vieux-pruſſien) ainſi que certaines des langues (plus ou moins modernes) qui en dérivent. Ce que je reprends comme idées, c'eſt de me baſer ſur l'étymologie pour créer les mots (ce qui fait que cela avance très lentement) et (peut-être) le fait que ça ſerve comme langue facile à apprendre avec une grammaire complexe afin d'appréhender les concepts grammaticaux des langues européennes (ſur laquelle cette langue eſt baſée); en tout cas, il le but eſt de faire une langue auxiliaire.

En même temps, l'idée de langue baſée ſur le français refait ſurface, par la ſuite (fin 2018, voire début 2019), j'ai une idée de ſuites de nouvelles voire de roman poſt-apocalyptique où je reprendrais cette idée de langue conſtruite a poſteriori qui, dès lors, ſerait indépendante du projet d'alphabet (projet qui, ſ'il n'aboutit à rien, me ſervira bien un jour pour autre choſe que ce pour quoi il eſt actuellement prévu).

En travaillant ſur cette langue auxiliaire “européenne”, le 4 janvier 2019, j'ai eu l'idée d'une langue conſtruite auxiliaire à but diplomatique, langue dont le but eſt d'être la moins ambiguë poſſible — tout en ſ'éloignant des langues conſtruites ayant ce but qui reſſemblent plus à de la programmation informatique qu'autre choſe. Cette langue a avancée très vite, j'ai créé l'alphabet et plus d'une ſeptantaine de mots en un jour, par contre, j'ai peu d'idée concernant la grammaire qui ſe voudra auſſi ſimple que poſſible. Et depuis ce jour, je n'y ai plus touché.

Quand on ſ'intéreſſe aux langues, qu'on eſt artiſte et qu'on découvre d'autres créateurs de langues, ça devient vite une paſſion. Par contre, ça avance très lentement, ce d'autant plus que je ſuis perfectionniſte, que j'ai d'autres activités et que, d'une idée en 2011 devenu en 6 ans deux idées (dont une alors abandonnée), on abouti vite (en à peine une année) à ſix idées différentes qui ſe développent les unes à côté des autres (à noter que le premier projet, qui date de 2011, ſ'eſt peu diſperſé du fait que, ſi j'avais l'idée de créer une langue, je n'avais jamais entendu parlé de langues crées autre que la langue auxiliaire la plus connue et je n'avait aucune idée de tout ce qui gravite autour de la création de langues… bref, en apprenant des autres, on a d'autant plus d'idées pour ſes propres projets).

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Suite de mon chemin de croire

Plutôt que de reprendre l'article “Clarification ſur ce que je crois” pour l'actualiſer, je préfère ajouter ici ce qui c'eſt paſſé depuis l'année paſſée (notez que pour une bonne compréhenſion de cette article-ci, la lecture de l'article ſus-lié eſt un préalable indiſpenſable).

Les canons

En lien avec les différents courants du chriſtianiſme, j'ai, entre autre, traité de la queſtion de la canonicité des différents textes qui compoſes les différentes bibles des différents mouvements. Il faut dire que, c'était alors la queſtion qui me préoccupait le plus étant encore dans une croyance uniquement biblique et non pratique.

Peu après avoir écrit l'article ſus-mentionné, j'ai commencé un deuxième des livres canoniques de l'Égliſe orthodoxe tewahedo éthiopienne, livre qui m'a plutôt déſtabiliſé car, à mon humble avis, il eſt tout à fait juſtifier de le conſidérer comme apocryphe.

Il me ſemble important de rappeler que “le” livre d'Hénoch dit “éthiopien” a été écarté des canons de la bible lors du concile de Laodicée, tout comme, d'ailleurs, tout écris de types révélations, à la différence que les autres écris de révélations ont été réintégré aux canons par la ſuite. Par contre, l'Égliſe orthodoxe tewahedo éthiopienne l'a toujours conſidéré comme canonique. Les autres canons ſpécifique à cette égliſe, par contre, n'ont, (à l'exception de la Prière de Manaſſé) jamais été conſidéré comme canonique par d'autres courants chrétiens.

J'ai mis de côté la lecture de ce livre depuis de nombreux mois, d'abord pour lire un livre important pour préparer un événement important dans ma vie et en ſuite parce que, ce que j'en ai lu m'a ſuffit à, de mon point de vue, diſcréditer l'Égliſe orthodoxe tewahedo éthiopienne.

Bref, au regard de ce que j'en ai dis dans le précédant article et ce que je viens d'écrire, j'ai, en toute ſubjectivité, à redire ſur les choix canoniques d'un peu tout les courants chrétiens.

Début de vie de les égliſes

La Communion des Égliſes orthodoxes

En ſeptembre, j'ai commencé à fréquenter une égliſe orthodoxes.

Si la participation à l'égliſe (en tant que communauté de croyants) était formidable, au fil du temps et avec ma compréhenſion de la théologie orthodoxe, j'ai réaliſé que, pour réſumé, il y a eu un problème dans la chriſtianiſation des gentils, tout du moins celle qui a donné le courant “orthodoxe” du chriſtianiſme. En effet, les premiers chrétiens juifs qui ont chriſtianiſé les hellènes, en voulant ſ'adapter à leur mode de penſé philoſophique ont en fait créé un chriſtianiſme helléniſé.

J'ai donc ceſſé de fréquenter cette égliſe.

Carême et …Pâque

Pour me préparer à Pâques, il m'a ſemblé important de retourner dans une égliſe. Un peu par dépit, je ſuis alors aller dans une égliſe catholique, en me diſant que, au moins, ça me permettrait de me faire une opinion. Et, en gros, il y a des choſes très poſitives et d'autres relativement négatives, mais de mon expérience dans une égliſe orthodoxe, j'ai ſurtout focaliſé ſur le fait que cette égliſe à cauſe de ſon rapport hiſtorique avec les gentils et leurs croyances et ſurtout avec le pouvoir a, à mon humble avis, “dévié” de ſa voie, déjà avec Conſtantin er qui impoſa le dimanche comme jour de repos.

Je me ſuis alors demandé quelles égliſes reſpectaient le ſabbat en dehors de l'Égliſe adventiſte du ſeptième jour dont je ſavais déjà qu'Ellen White (née Ellen Gould Harmon) diſcréditait cette égliſe du fait de la croyance au fait qu'elle était une prophéteſſe alors même que ſes “prophéties” ſe ſont avérées fauſſes. Bien ſûr, il y a un certain arbitraire dans le choix de ce ſujet du reſpect du ſabbat, mais cela me ſemble révélateur d'un certain eſprit chrétien qui, à mon humble avis, eſt la meilleurs voie poſſible.

J'ai alors retenu dans un premier temps le judaïſme meſſianique, j'ai été à un culte de ſabbat et cela ſ'eſt très bien paſſé. Puis, j'ai un peu approfondi leur croyances en liſant une partie de la documentation qui eſt diſponible ſur leur ſite et, là, j'ai eu un doute. Je ſuis alors revenu aux autres égliſes reſpectant le ſabbat et les baptiſtes du ſeptième jour ainſi que l'Égliſe de Dieu (Septième Jour) ont retenus mon attention, mais, aucune de ces égliſes ne ſont préſente en Belgique. Le ſabbat ſuivant, qui était celui de Pâque, je ſuis donc retourné au culte du judaïſme meſſianique. Le culte en lui même m'a donné un éclairage que j'ai trouvé d'une grande juſteſſe ſur l'un des ſujets abordé (ce qui m'a impreſſionné). Après le culte, j'ai parler de mon principal doute avec le paſteur et il a lever celui-ci.

Je penſe donc pourſuivre dans la voie du judaïſme meſſianique, prendre le temps de me forger un avis ſur ce choix et en ſuite demander le baptême.

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Les ſlogans ſont eſſentiels

L'eſſentialiſation, c'eſt mettre à profit un principe actif au détriment d'un tout qui forme une vérité.

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Le mal des mots

De vagues en vagues, l'âme vaque à la vacuité de ſes mots.

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J'aſſaiſonne la ſaiſon, heu… preſque!

Dernière miſe à jour

Le cœur arraiſonne la raiſon qui en perd ſa raiſon d'être, faiſant, ainſi, déraiſonner la tête.

Poſt-ſcriptum 1: Triſte jour de ce mois pour moi, mes proches et au moins Jean-Michel Cafagna.

Poſt-ſcriptum 2: merci Crocifiſſo Terenzio pour l'inſpiration.

Poſt-ſcriptum 3: j'ai bu un peu moins de trois verres de vin du nord (de bières), mais cela n'influence que le titre (et m'a probablement fait écrire un peu moins bien au point que j'ai eu beſoin d'éditer cette aphoriſme).

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Liens externes

J'ai découvert par haſard external comme contenu de l'attribut rel et je me ſuis dis, mais quel bonne alternative à class="external" ou autres class permettant de ſtyler les liens externes. Je fais alors des recherches pour voir quel pourrait être, en dehors de la pure ſémantique et de cette utiliſation ſtyliſtique, l'utilité pratique de rel="external". Je me rend compte alors que external eſt remit en cauſe comme contenu de l'attribut rel au motif que certains eſprits tordus ſ'en ſervent pour ouvrir une nouvelle fenêtre, l'attribut target="_blank" étant devenu obſolète juſtement pour éviter ce genre de comportement et donc, ces eſprits tordus voulant un code valide mais avoir ce genre de comportement — c'eſt ça qui eſt tordu, ſ'il veulent un ſite fait à l'ancienne, qu'ils utiliſent un ancien type de document et ſ'ils veulent utiliſer également de nouvelles baliſes mais utiliſer un comportement obſolète alors qu'ils laiſſent tomber l'idée d'avoir des pages valide, c'eſt un choix, mais vouloir valider à tout prix au point d'en tordre ſon code, c'eſt n'importe quoi —, ils utiliſent un langage de programmation côté client pour ouvrir une nouvelle fenêtre pour les liens où l'élément a contient comme attribut rel="external". Par ailleurs, je ne trouve nul autres utilités pratiques, il n'y a donc aucune utilité directe, mais bien une utilité indirecte bonne mais diſpenſable (j'y reviendrai) et une mauvaiſe.

Rappelons qu'un élément ou un attribut d'un des langages à éléments hypertextes ne néceſſite aucune utilité immédiate (et encore moins d'avoir une utilité forcément directe), l'utilité peut toujours venir par la ſuite, un élément ou un attribut d'un tel langage permet de décrire pour un programme qui va l'interpréter le contenu en fonction de ces éléments et attributs, ſon but eſt donc, à la baſe, ſémantique; il n'eſt nullement queſtion d'en définir abſolument l'utilité, bien ſûr, les ſpécification définiſſent l'interprétation dans un navigateur, mais il y a par exemple l'élément meta avec l'attribut name="robots" dont l'attribut content peut contenir archive ou noarchive, index ou noindex et encore follow ou nofollow qui ne ſert en rien aux navigateur, mais bien aux moteurs de recherches.

À propos de nofollow, je me ſuis rappeler de toute la polémique au ſujet de rel="nofollow" inventé par de gros moteurs de recherches en vue de déprécier le claſſement de commentaire non déſiré ſur les “cyber-carnets” — comme on dit au Québec — (ces commentaires ayant uniquement pour but d'augmenter le claſſement dans les moteurs de recherches), j'étais alors purement et ſimplement contre nofollow comme contenu de l'attribut rel, mais cette hiſtoire m'a fait découvrir que rel="nofollow" (et donc, en tout logique également rel="follow", quoi que celui-ci n'eſt, hélas et tout du moins, non reconnu par les moteurs de recherches) peut être très utile ſi on le conçoit comme une individualiſation de meta name="robots" content="nofollow" — je n'ai mit ni <, ni > pour éviter d'avoir à choiſir une formulation étendue ou non du langage à élément hypertexte —, en effet, le fait de pouvoir mettre cet attribut avec un tel contenu à chaque éléments a voire à chaque éléments link permet d'indiquer aux moteurs de recherches de ſuivre ou non tel ou tel lien. par exemple:

<!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.01//EN" "http://www.w3.org/TR/html4/strict.dtd"> <html> <head> <meta charset="utf-8"> <meta name="robots" content="noarchive,index,nofollow"> <title>Index</title> </head> <body> <h1>Pages index</h1> <ul> <li><a href="presentation.htm" rel="follow">The preſentation of this webſite</a>,</li> <li><a href="deep_web_page.htm" rel="nofollow">The page hidden to web crawler and ſo to the ſearch engine</a>,</li> <li><a href="all_content_page.htm" rel="follow">The very long page (becauſe I can't help making ſhort ſentences 😉) with all the important content to index in the ſearch engines</a>.</li> </ul> </body> </html>

Pour ce code, je ſuis partit d'une optique paranoïaque (tout en ſachant que ce ſerait naïf, mais j'y reviendrai), l'idée eſt d'avoir un élément meta indiquant de ne ſuivre aucun lien et en ſuite d'indiquer les liens qu'il faut quand même ſuivre, comme ça, les moteurs de recherches ne connaiſſant nullement rel="follow" ne ſuivrai (théoriquement) aucun liens, ce qui inclut celui qu'il ne faudrait en aucun cas ſuivre, en ſuite, pour ce dernier (et c'eſt là que c'eſt paranoïaque), j'ai ajouté un rel="nofollow" au lien qu'il ne faut en aucun cas ſuivre car je veux le cacher aux moteurs de recherches.

Comme je l'ai dit, tout cela eſt très naïf puiſque rien ne garanti qu'un moteur de recherche à l'honnêteté de reſpecter de tels codes, ſi vous voulez que des pages ſoit vraiment dans ce que l'on nomme le “réſeau profond”, il faut tout ſimplement refuſer de les lier et ne donner les liens que de façon privée (en évitant les adreſſe de courriers électroniques appartenant à de gros groupes commerciaux).

Après avoir lu une grande partie de la documentation me permettant d'écrire ce qui précède, fermement décidé à utiliſer rel="external" au lieux de class="external", je conſtate qu'en fait, j'utiliſe déjà une autre façon de faire (ce qui m'était complètement ſortit de l'eſprit) qui eſt tout auſſi bien que ne le ſerait la méthode ſuſmentionnée, à ſavoir les ſélecteurs de feuille de ſtyle en caſcade ſuivant (contenant un ſtyle qui permet de différencier les liens externe des liens internes):

a[href^="http://"]::after, a[href^="https://"]::after

Par facilité, j'ai laiſſé les choſes tel quel, de toute façon, cette méthode ou celle du rel="external", pour moi, c'eſt du pareil au même.

Mais, pour d'autres, cette dernière méthode pourrait ſ'avérer très pertinente, en effet, pour les ſites utiliſant pluſieurs ſous-domaines, voire à pluſieurs noms de domaines, le ſélecteur ſuſmentionné ne conviendrait nullement, dés lors, rel="external" prendrait tout ſon ſens, permettant non ſeulement de ſtyler les liens, mais également de diſtinguer ſémantiquement où ſont les limites de ſon ſite (ce qui, dans le cas des ſous-domaines pourrait ſe réſoudre par le fait que le nom de domaine eſt le même, encore que, un même nom de domaine peut contenir différents ſites, mais pour le cas des ſites à pluſieurs nom de domaines, ce ſerait des plus pertinent).

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Premier plan-ſéquence

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Une encyclopédie devrait être apolitique

Préambule

Afin de ménager certaines ſusceptibilités, en plus de ne préciſer à qui je m'en prend, je ne vais préciſer pourquoi je m'en prend à cette organiſation en ce jour où la goûte d'eau fait débordé le vaſe (dès lors, je n'aurai aucune ſource! 😉).

Une encyclopédie libre, c'eſt bien, une militante, c'eſt mal

Bien ſûr, dans la réalité, l'enſeignement eſt le centre de l'attention de toute ſortes d'idéologues qui veulent profiter de leurs poſitions d'autorités pour inculquer leurs points de vue politiques, bien ſûr, déjà l’“Encyclopédie”, celle du milieux du ⅩⅧè ſiècle tombe dans ce même travers, mais, celle dont je parle eſt apparue dans un contexte que l'on nommerait aujourd'hui de la pſeudo-“fin de l'hiſtoire” et que je préférerait nommer comme dans une forte volonté d'inſtitutions “apolitique”. Bien ſûr, très tôt et particulièrement dans ſa verſion françaiſe et, en partie, malgré et, en partie, à cauſe de ſon mode de fonctionnement, l'idéologie politique ſ'eſt inévitablement retrouvée préſente, mais, il y a quelque années une volonté de retravailler autant que poſſible les articles pour les “neutraliſer” (c'eſt à dire les rendre neutre) ſ'eſt manifeſtée, mais chaſſez l'idéologie par la grande porte, elle revient par le petits trous de la ſerrure et force eſt de conſtater que, ces derniers temps, malgré cette volonté (qui ſemble ſ'amenuiſer) de neutralité, l'idéologie eſt de retour et même miſe en avant!

Que faire?

À moins d'avoir les moyens de ſe lancer dans une encyclopédie libre vraiment apolitique, la ſeul choſe à faire eſt d'éviter d'utiliſer cette encyclopédie au profit d'une autre, mais, à priori, cela à un coût, que ce ſoit au niveau financier voire au niveau pratique (me concernant, j'ai quelques encyclopédies papier, mais elles ſont moins pratiques qu'une forme informatiſée d'une encyclopédie). Une ſolution moins radicale eſt, d'une part, de ne jamais financer cette encyclopédie et, d'autre part, de ne jamais y faire référence (liens, références…); cela oblige à reformuler quand on reprend du contenu de celle-ci et quelque part, c'eſt tant mieux, ça rend ce que l'on publie plus perſonnel.

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